VINCENT THOME / NUJI – Ou comment exploré le lèche-vitrine sur le web

By | April 3, 2012 at 10:25 pm | No comments | Accueil, Blog, Portraits d'entrepreneurs

À l’heure où le social shopping devient une tendance sur le net, l’idée d’aider les gens à découvrir de nouveaux produits sur la toile émerge. Vincent Thome est un des co-fondateurs de Nuji. Portrait

 

Un parcours brillant semé de distinctions et de prix

Vincent commence sa carrière en 2001, chez Agoride.com, portail des sports extrêmes, avec la mission de développer la société en Europe. Deux ans plus tard, il revient sur les bancs de l’école. Il poursuit ses études à l’Institut international du Multimédia. Il en sortira avec un master en management de projets multimédias, en 2006. Diplôme en poche, il s’installe à Londres. Il travaille quatre ans chez AKQA, le genre d’agence talentueuse avec des bureaux aux quatre coins de la planète. Il prend en charge la stratégie pour l’innovation et le marketing numérique pour des grandes compagnies (parmi les clients : Nokia, the Guardian, Volkswagen, Guiness…). Dans le même temps, le futur entrepreneur développe avec ses associés son propre business nourri d’un constat. Un nouveau comportement émerge sur le web ces dernières années : le social shopping. Parallèlement, la découverte de produits et le lèche vitrine ne sont pas tellement explorés. C’est pourquoi, l’idée de la plate-forme voit le jour afin d’aider les internautes qui peuvent se perdre dans les méandres de la toile.

 

En 2010, c’est la consécration. Nuji remporte Seedcamp, un concours dont l’objectif final est de lever des fonds auprès de capitaux et d’être accompagné lors de la phase de démarrage d’une nouvelle société. Dès lors, plus rien ne retient les fondateurs Vincent Thome, Anton Meryl Nithianandan et Dean Fankhauser. Le trio profite de LeWeb Paris, le rendez-vous incontournable du monde de l’internet pour lancer la première version du site. Les co-fondateurs gagnent ainsi la reconnaissance d’un grand nombre d’experts et la somme non négligeable de 50 000 euros, un coup de pouce pour passer rapidement aux étapes suivantes.

 

Actuellement sur invitation, Nuji est une plate-forme sociale où les internautes ayant des goûts similaires se suivent et se retrouvent pour découvrir de nouveaux produits sélectionnés par eux sur internet. “Du lèche-vitrine en ligne” comme l’explique Vincent Thome, “Vous naviguez sur le web, et dès qu’un produit vous intéresse, vous pouvez le sauvegarder en ligne. A partir de là, les gens peuvent vous suivre, comme sur twitter… ça touche divers domaine, les livres, le design… du coup, vous créez votre propre réseau peu à peu”.

 

Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt

On ne peut plus vrai pour le jeune co-fondateur. Le résultat est là : environ 300 000 produits « tagged » venant de plus de 15 000 sites marchands, soit une croissance mensuelle de 35%. Chaque journée commence aux aurores. Il est six heures du matin, lorsqu’il contacte un des ingénieurs de son équipe… en Australie. C’est l’occasion de faire le point sur les produits : quelles sont les nouvelles fonctions ? Qu’est-ce qu’on développe ? Ou bien de tester ce qui a été mis en place.

 

 

Qu’on ne se trompe pas, ce qui fait avancer la startup, c’est avant tout l’esprit d’équipe. Quatre salariés pour le moment : un français, deux australiens et une espagnole. Une équipe à l’image de Londres la cosmopolite. Vincent Thome espère néanmoins pouvoir réunir davantage de compétences : “Nous sommes en train de signer une levée de fonds. Elle va nous permettre d’accéder au visa entrepreneur. Ainsi le développeur australien pourra venir nous rejoindre à Londres. Nous pourrons aussi embaucher”.

 

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