Brainbow, jeux éducatifs pour parents et enfants

Brainbow est un nouvel éditeur de jeux vidéo pour mobile, lancée par Xavier Louis et plusieurs professionnels de l’industrie. Située dans le quartier de Bloomsbury, Brainbow développe des jeux éducatifs.

 

photo xavier louis v3Originaire de Nîmes, Xavier Louis obtient tout d’abord un diplôme d’ingénieur en télécom, complété par un Master en marketing de l’Essec. Immédiatement après ses études, il rejoint Freever, précurseur dans les services communautaires et chat par SMS. Suite à l’expatriation de sa femme, Xavier intègre la filiale londonienne de Freever. Son parcours professionnel passe aussi par Amazon, en tant que chef de produits jeux vidéo et logiciels, ainsi que par l’opérateur téléphonique Three, comme responsable de leur App Store Jeux et Musique. En 2009, il est débauché par Playfish pour prendre le rôle de Directeur Produit du Numéro 2 mondial des jeux sur Facebook. Ces expériences successives donne donc l’envie à Xavier et des anciens de Playfish entre autres, de développer leur propre studio d’édition de jeux mobile.

 

L’idée centrale de Brainbow Games est de créer des jeux pour mobiles qui apportent une forte valeur éducative, pour un public adulte et enfants. Le premier jeu – Brainbow Numbers – sort en Août 2012 et rencontre rapidement un certain succès avec plus de 300,000 téléchargements. Leur deuxième jeu de mathématique – 6 Numbers – obtient des résultats encore plus méritant avec 2 millions de téléchargement. Cela leur permet de construire une importante base de fans et d’accumuler des données sur le comportement des joueurs, utiles pour le lancement de leurs prochains jeux. La récente levée de fonds va leur donner les moyens d’agrandir l’équipe pour développer des jeux encore plus ambitieux.

brainbow-team-2013

 

Brainbow s’apprête à sortir un nouveau jeu d’entrainement cérébral sur iPhone qui va révolutionner la façon de stimuler son cerveau et qui va capter toute l’attention de l’équipe sur les prochaines semaines.

 

Les applications sont gratuites avec un système d’achat à l’intérieur même du jeu (par exemple des bonus et niveaux supplémentaires).

 

L’objectif à moyen terme est de réussir le lancement mondial du nouveau jeu et de s’étendre sur de nouvelles plateformes mobiles. L’accueil du public permettra oui ou non de l’agrandissement de la société pour créer de nouveaux titres et de devenir à long terme le numéro 1 mondial de l‘edu-gaming sur mobile.

 

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TASKHUB – Créer des jobs pour souder la communauté

par Donia Hachem

 

On ne le répètera jamais assez, vos compétences peuvent être utiles à des personnes proches de vous. Et c’est peut-être parmi ces dernières, que vous trouverez celles qui vous manquent. C’est de ce constat qu’est née Taskhub, une plateforme cofondée par Aurore Hochard où les voisins s’échangent des jobs entre eux. Pensez Taskhub, c’est penser communauté


 
Les débuts d’une nouvelle aventure

Taskhub est né de la volonté d’Aurore Hochard et de Rahul Ahuja, partenaires dans la vie comme dans l’entreprise, d’offrir aux Londoniens un espace d’échanges de services, simple d’utilisation, local et sécurisé. L’idée est venue après qu’une amie de la co-fondatrice ait eu un enfant. Seule, sans proche pour l’aider dans des tâches quotidiennes, elle était débordée. « J’ai pensé : « nous sommes à Londres, je suis sûre qu’un tas de gens sont prêts à proposer une aide, prêts à arrondir leurs fins de mois ». Nous avons cherché. Mais rien. Enfin pas grand chose. Ce qui existait n’était ni personnel, ni sécurisant », se souvient la co-fondatrice. Le développement du site a débuté en janvier dernier. Après un parcours semé d’embûches, le lancement de la version bêta a eu lieu début octobre, avec l’aide de développeurs. L’intégration du système de paiement a pris du temps. « Il est important que deux utilisateurs n’aient pas à renégocier après s’être mis d’accord sur un prix. Nous nous devions d’assurer que le paiement soit effectuée une fois la tâche effectuée, et non avant… cela nous a un peu ralenti, mais aujourd’hui tout fonctionne bien ». Taskhub, c’est également un nouveau départ pour le couple d’entrepreneurs. Elle a exercé comme professeur, a repris ses études et vient d’obtenir une maîtrise de droit, avec mention. Lui évolue dans le secteur bancaire. Ils ont mis toutes leurs économies dans ce projet, non pas pour faire de l’argent, mais pour « faire quelque chose qui a un impact positif sur la société ».

 

Taskhub en phase d’expérimentation

 Taskhub.co.uk est actuellement en phase d’expérimentation. Un groupe restreint, possédant identifiant et mot de passe, a accès à la plateforme depuis quelques semaines. « Il s’agit essentiellement de personnes qui nous soutiennent depuis nos débuts, quelques startups proches de nous. Chacun peut poster des annonces et se familiariser avec le site. L’intérêt est d’avoir des conseils et des feedbacks constructifs », explique Aurore. Il s’agit d’une avancée majeure dans l’aventure entrepreneuriale. Rien de cela n’aurait été possible sans une dose de bonne volonté et beaucoup de travail. Grâce à leur abnégation, Aurore Hochard et Rahul Ahuja ont remporté il y a quelques mois une compétition dédiée aux entrepreneurs. A la clé, un soutien financier non négligeable, celui du grand groupe O2 Telefonica. Un coup de pouce contre des actions : « Nous avons donné 10%, et nous recevons, par tranche, un maximum de 50.000 euros ». Aussi, ils peuvent profiter des installations de l’académie de Wayra, un open space en plein centre de Londres où sont réunies une dizaine de start-up. « Un lieu inspirant et plein d’énergie », selon la co-fondatrice. Le support de O2 est très appréciable dans le domaine de la technologie. « Nous pouvons bénéficier des connexions, de contacts intéressants pour le développement de nos activités. J’ai ainsi pu faire une présentation en français au maire de Londres, Boris Johnson, qui parle très bien français d’ailleurs » se rappelle avec amusement Aurore Hochard. D’ailleurs le directeur de l’académie Wayra a travaillé pendant 20 ans dans le marketing avec le patron de Virgin, Richard Branson. Aurore Hochard a bien conscience d’avoir l’opportunité de bénéficier de précieux contacts. Ainsi, la « team » de Taskhub a fait une apparition dans une vidéo de la BBC avec la nouvelle ministre de la Culture britannique. Elle apparaitra aussi dans l’émission Capital d’une grande chaine de télévision française.

 

 

 

 

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TaskHub, les petites annonces modernisées

Lancée à Londres par Aurore Hochard et son partenaire Rahul Ahuja, TaskHub est une plateforme de petites annonces pour les tâches quotidiennes. Intégrée à l’incubateur Wayra, situé dans le quartier de Tottenham Court Road, la société vient de lancer la première version du site.

 

Originaire de Bretagne, Aurore passe la majeure partie de son enfance à Saumur. Une fois le bac en poche, elle s’oriente vers une maîtrise en Langues Etrangères Appliquées et en profite pour étudier à l’étranger. Cela l’amènera en Autriche, Angleterre puis aux Etats-Unis pour sa dernière année où elle y rencontre Rahul. Après une première expérience professionnelle en Grèce, elle rejoint Rahul et reprend ses études aux Etats-Unis pour être prof. Mais la loi sur l’immigration Américaine les pousse à revenir en Europe et s’établir à Londres en Janvier 2009. Aurore réoriente sa carrière et débute des études de Droit à Londres et y obtient une maitrise de Droit en 2012. L’idée de TaskHub lui vient en Avril 2011, en constatant les difficultés rencontrées par une amie, qui se sentait débordée suite à la naissance de son bébé, et cherchait en vain de l’aide locale pour accomplir certaines tâches quotidiennes.

 

L’idée est simple: remplacer les post-it sur les devantures des magasins de quartier ou aux caisses par une plateforme numérique. Aurore et Rahul veulent aussi à leur manière faire une différence dans la vie de tous les jours et améliorer le quotidien des particuliers en permettant aux uns de gagner de l’argent et aux autres de faciliter leur vie, le tout dans un esprit de communauté et de partage. La plateforme se veut simple d’utilisation où il s’agit de remplir une offre avec une petite description, le prix que la personne est prête à payer. Il est possible de classer les offres par catégories, le tout sur une carte afin de localiser les petites annonces facilement. Il y a aussi un système de notation et de commentaires sur les personnes qui sont intervenues afin de rassurer les utilisateurs. Le modèle économique est clair, TaskHub prend une faible commission une fois que la tâche est accomplie mais poster une offre est gratuit. Le paiement est effectif une fois que les deux partis sont satisfaits afin d’éviter tout conflit. L’argent est gardé dans un compte de dépôt et n’est débloqué uniquement après l’accord des deux partis.

 

Le futur de TaskHub s’annonce chargé avec la possibilité de poster également des offres de services. Quand l’expérience sera concluante, la plateforme s’élargira à d’autres villes en Angleterre, puis d’autres pays d’Europe.

 

aurore@taskhub.co.uk
@taskhubHQ

 

Ecrit en partenariat avec Ici Londres, vous pouvez feuilleter le dernier numéro Ici

SÉBASTIEN MARION/COMUFY – Gérer les réseaux sociaux entre pros

par Donia Hachem

 

Comufy permet aux entreprises de gérer leur présence sur Facebook ou Twitter, d’envoyer des messages à l’ensemble des utilisateurs sur tous ces réseaux sociaux. Exclusivement réservée aux professionnels, cette application permet à ces derniers de recueillir des données pertinentes pour développer leurs affaires. Rencontre avec Sébastien Marion, co-fondateur et directeur de technique de Comufy.

  Attirer, cibler et vendre  

Vous utilisez probablement Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux pour rester en contact avec votre famille, vos collègues de travail, vos amis, des personnes rencontrées à un moment de votre vie. Les grandes entreprises s’intéressent aussi de très près à ce nouveau mode de communication. Néanmoins, elles se posent de nombreuses questions : que se passe-t-il derrière un « like » ? Qui sont les fans ? Comment les faire participer ? Comufy aide à répondre à ces interrogations et devient un outil appréciable pour l’entreprise. La plateforme permet d’avoir un audit qui indique qui a envoyé tel message, tel mois, à telle personne. « Pour l’un de nos client, la BBC qui possède plus d’une centaine de pages Facebook, énormément de comptes Twitter et plus d’une centaine de journalistes, le système permet

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de gérer le flux d’informations, sans quoi ce serait impossible » raconte Sébastien Marion. Plus important encore, toutes les données de cette activité peuvent être mises à la disposition du reste de l’entreprise, aider à la décision et à améliorer l’efficacité opérationnelle. La valeur ajoutée est donc de pouvoir converser avec les utilisateurs, récupérer leurs données et d’utiliser ces données pour vendre ou communiquer.

 

Une simple connexion suffit

  Comufy permet de mesurer les retombées d’une activité d’une entreprise sur les réseaux. Mais comment cela fonctionne concrètement ? La première étape est de s’inscrire sur la plateforme. Chaque utilisateur possède ensuite son propre identifiant et mot de passe. Dès lors, les utilisateurs ont accès à des centaines de pages auxquelles l’administrateur leur a autorisé l’accès. « Plus de collaborateurs il y a, plus de pages il y a, plus la plateforme est utile et performante » explique le co-fondateur. « Les compagnies envoient des messages via l’interface, et c’est nous, l’équipe Comufy, qui nous chargeons de les envoyer au bon endroit, sur la bonne page » ajoute-t-il. Pour utiliser le service, les entreprises payent une redevance mensuelle pour un contrat qui dure généralement un an. Le site propose beaucoup de solutions. Et la facture devient plus ou moins salée, selon le nombre d’utilisateurs et selon les fonctionnalités nécessaires.   Les perspectives d’avenir en quelques mots   Comufy a été lancé, il y a plus de trois ans, par trois jeunes entrepreneurs qui se sont rencontrés alors qu’ils étaient encore étudiants. La plateforme travaille désormais avec près d’une trentaine de collaborateurs, dont des noms prestigieux tels que la BBC, Sony ou Universal. Les clients dépassent les frontières du Royaume-Uni (Etats-Unis, Allemagne, France, etc.). Mais le pays de l’Oncle Sam représente le marché le plus important mais aussi le plus accessible de part la langue. En effet, les interfaces, les documents administratifs liés au site sont rédigés en anglais. Par ailleurs, le temps a été un bon allié au cours de ce projet, pour se faire connaître « le démarchage était difficile. Nous ne connaissions personne à nos débuts à Londres. Nous avons fait énormément de Networking. Petit à petit, un réseau s’est créé. Une fois que notre plateforme est devenue plus stable, on a utilisé ces connexions pour rencontrer les bonnes personnes » se rappelle le co-fondateur. Aujourd’hui, Comufy est sur le point de lier un partenariat avec dotMailer, une des plus grosses boites d’envoi d’email au monde. « Cette solution amènera à accroître le réseau », se réjouit Sébastien Marion.  

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JULIEN CALLÈDE / MADE.COM – « Démocratiser le design et encourager la créativité à un prix imbattable »

par Donia Hachem

 

Made.com, c’est le site de déco et de design le plus « in » du moment. Un lieu interactif, convivial, où l’internaute est invité à voter en ligne pour le mobilier qu’il souhaiterait voir chez lui. La particularité est de proposer des meubles de haute qualité à des prix abordables. Comment ? En réduisant les intermédiaires. Face à face avec Julien Callède, co-fondateur et Directeur des Opérations de Made.com

 

Julien Callède a le sens du timing. Il doit s’envoler le lendemain pour Shanghai. Au programme : management de son équipe sur place et intégration d’un nouveau directeur pour son bureau de sourcing. Même pas 30 ans, et pourtant, ce stakhanoviste a la haute main sur tous les maillons de la chaîne. Après des expériences en achats, vente, finance, management puis private equity dans des groupes de toutes tailles, Julien Callède est convaincu d’une chose : il montera sa propre boîte. Il boucle d’ailleurs son parcours académique par une année de spécialisation entreprenariat à HEC Paris. Made.com est une longue histoire qui débute en septembre 2009. En janvier 2010, l’entreprise ouvre, et quelques mois après seulement, le 21 mars 2010, le site est lancé au Royaume Uni. Made.com naît de la collaboration avec deux autres opérationnels : Chloé Macintosh, co-fondatrice qui gère le produit et le design et Ning Li, co-fondateur et CEO. Les premiers échanges avec ce dernier ont lieu sur le campus de Jouy-en-Josas, où ils discutaient déjà de l’idée de lancer un business ensemble. Le projet se concrétise le jour où Ning Li est contacté par Brent Hoberman, fondateur de Lastminute.com et plus récemment de Mydeco.com. « C’était un business model que nous connaissions parfaitement, pour l’avoir longtemps réfléchi et déjà partiellement mis en place dans le passé. Brent était passionné par l’idée et voulait investir dans un projet retail web sur ce marché qu’il connaissait déjà bien. Il recherchait l’équipe idéale. Chloé travaillait déjà avec Brent. On a donc décidé de s’associer tous les trois en opérationnel, avec lui pour l’aspect non opérationnel. Made est lancé » se souvient le jeune entrepreneur. Et depuis l’aventure se poursuit.

Comment qualifier Made.com en quelques mots ?
C’est simple. Il est aujourd’hui extrêmement compliqué d’acheter du mobilier de qualité et original à un prix abordable : les acteurs du meuble haut de gamme proposent des prix prohibitifs, et les revendeurs « entrée de gamme » proposent une qualité moyenne et des produits d’une originalité assez limité. Made.com propose à ses clients des meubles qualitatifs, designés, et à un prix qui leur permet de l’acheter sans se ruiner. Comment ? En maitrisant toute la chaine de développement et de production et en travaillant avec des marges réduites.


Un de vos arguments de vente est de proposer des produits de qualité à prix cassés de 50 voire 70% par rapport aux grands magasins. Comment faites-vous ? Quel est votre business model ?

Il est vrai. Deux choses sont primordiales. Primo : proposer des produits design et originaux. C’est pourquoi nous mettons énormément l’accent sur la sélection de nos produits et nos collaborations avec des designers en interne ou en externe. Secundo : c’est un business de volume. Nous passons beaucoup de temps en interne à sélectionner des collections pour arriver à en lancer deux par semaine, qui selon nous marcherons bien. Il est important de sans cesse se remettre en question et uniquement proposer les collections qui nous tiennent à cœur ou que nos clients apprécient. Nous n’allons pas lancer une collection de 200 canapés. Nous allons choisir les meilleurs et en mettre seulement 30, 40 voire 50 sur le marché, ce qui fait déjà beaucoup. Nos clients sont d’ailleurs participatifs et nous guident beaucoup sur nos choix de produits. Connaître très tôt les intérêts de nos clients permet de mieux sélectionner nos produits, de maximiser les volumes d’achat à nos fournisseurs, de minimiser les pertes et donc de réduire nos prix de vente.

 

Ce business de volume vous permet donc d’acheter moins cher au fabricant ?

Grace à nos volumes, nous achetons en effet moins cher que tout acteur de taille moyenne. Cependant, comme nous prenons en charge toute la chaine de valeur depuis l’usine jusqu’au client final, sans intermédiaire, importateur, revendeur ou frais de stockage, nous avons surtout besoin de moins de marge qu’un acteur traditionnel pour fonctionner, ce qui se répercute directement sur nos prix de vente. Ceci serait impossible à mettre en place avec de faibles volumes d’achat ou de vente car les coûts fixes sont importants. Développer en propre des meubles de qualité et gérer un réseau de fabrication fiable demandent un investissement constant.

 
Comment cela se passe concrètement au niveau de la production ?

Les meubles sont aujourd’hui fabriqués à 80% en Asie et à 20% en Angleterre. Au bout de quelques jours, une voire deux semaines, selon le volume, je passe commande à mon usine qui va fabriquer mon meuble en moyenne en six semaines. Il faut en compter quatre supplémentaires pour qu’il arrive au Royaume Uni. Tout au long du processus, nous informons nos clients de l’avancement de leur commande. Nos apportons beaucoup d’attention à garder un contact direct avec eux et à toujours faire mieux que ce à quoi ils s’attendent.

 
Comment se porte le business deux ans et demi après le lancement de Made.com ?

Il marche bien. Certes nous avons eu besoin de fonds, de grossir vite, car notre spécificité est d’effectuer le travail de trois différents acteurs : la société qui conçoit les produits et travaille avec un réseau de fournisseurs spécifiques pour développer sa marque, l’importateur qui passe des commandes groupées à des fournisseurs spécifiques et gère la problématique logistique, et le site de e-commerce qui vend, livre et s’occupe de ses clients. Nous avons fait le choix d’être 100% en ligne, développons, achetons, vendons et livrons nos produits tout en gardant la main à 100% sur notre service client. Cela demande beaucoup de ressources. Le jour où nous avons lancé nous étions 8, aujourd’hui nous sommes 70.

 
Vous gagnez donc de l’argent aujourd’hui ?

Oui (sourire)… le pari de base a bien réussi au Royaume Uni, où les clients ont parfaitement compris notre concept. Un beau canapé signé par un jeune designer à £400 au lieu d’un modèle cheap et peu original à £1 000 ? Le volume est là et nous arrivons même à livrer 95% de nos clients plusieurs semaines en avance. L’originalité de nos produits fait beaucoup, et les quelques fois où un meuble similaire est vendu par un concurrent le différentiel de prix est tel que nous en sommes plutôt heureux : cela confirme notre excellent rapport qualité prix ! Certains acteurs avaient déjà tenté de se lancer ce type de business model, mais rarement avec la bonne qualité de service ou de produits.

 
Vous êtes présents sur internet, pensez-vous donc à répandre vos activités au delà du marché britannique ?

C’est la question que nous posent depuis deux ans tous les investisseurs que nous croisons. Nous avons levé des fonds à deux reprises, et la question revient toujours de savoir où l’on sera demain. Bâtir une chaîne logistique et un réseau de fournisseurs fiables et réactifs a été notre priorité sur les deux premières années. Sans oublier le développement de notre marque via un gros investissement dans notre catalogue et nos collaborations designers. Aujourd’hui, notre focus est sur l’amélioration constante de notre expérience client, et le développement de nouvelles gammes de produits meubles, luminaires, etc. Tant qu’une personne qui a envie de meubler son appartement au Royaume Uni ne peut pas trouver tout ce qu’elle souhaite chez nous, ça ne fait pas sens d’aller s’amuser à aller lancer le pays voisin trop vite.

 
Après ça, oui, c’est un business qui peut se répliquer facilement à l’étranger, si localement, tu as les bonnes personnes pour et que tu mets en place parfaitement ta chaine logistique. Nous avons pris notre temps car il est important de bien faire les choses et de ne pas mettre en risque un business entier en voulant aller trop vite. Mais, qui sait, cela arrivera peut-être plus rapidement que prévu, je serais vous je garderais les yeux ouverts sur les prochains mois.

 

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LILIAN RABIN/MOVINGDESIGN – Opération séduction à Londres

par Donia Hachem

 

Movingdesign, studio spécialisé dans la création de contenus numériques et artistiques, part à la conquête de la capitale britannique. Créateur de poésies visuelles, il intervient dans plusieurs domaines: architecture, art, stratégies de marques…. Rencontre avec Lilian Rabin, son représentant dans la capitale cosmopolite.

 

L’émotion comme ligne de conduite

C’est une initiation à la poésie des temps modernes. Dans un monde où l’apparence et le visuel prennent de l’ampleur, movingdesign tire son épingle du jeu. Le studio d’art et de design parisien a été créé par Philippe Lepron (passif dans d’importantes agences de publicité parisiennes) et un artiste dont le nom reste confidentiel, communément appelé Valérie H, spécialisé dans l’art numérique. De cette association de talents naissent des signatures originales pour de grandes entreprises. Le concept : faire appel à l’émotion pour renforcer les liens avec les récepteurs. « L’objectif est de créer quelque chose au service de la marque, mais dans l’émotion que procure l’art et le design », explique Lilian Rabin. Résultat : ces films artistiques s’éloignent des schémas classiques de communication. Pas question de faire de la publicité. C’est une des prérogatives. « Les présentations « corporate» ou les publicités peuvent aujourd’hui être très intrusives. On tend à offrir une poésie visuelle, des gestes artistiques, une sorte d’œuvre d’art en mouvement », conclut-il..

 

L’art et le design au service de groupes prestigieux 

Le studio peut communiquer sur une marque, ses services ou encore ses engagements. movingdesign compte parmi ses clients des références dans plusieurs secteurs : Peugeot dans l’automobile, Air France dans l’aviation, HSBC et BNP dans le bancaire ou encore l’hôtel Mandarin Oriental pour lequel movingdesign a collaboré avec la célèbre architecte française, Sybille de Margerie. Au travers d’un système ingénieux de vidéos projecteurs, des fleurs papillons glissent dans l’espace et se confondent avec le design du lieu. Dans la distribution, Harrods à Londres s’est également laissé tenter. A l’occasion des 60 ans de règne de la reine Elizabeth II, le studio a créé le geste « Jubilee » pour la mise en mouvement des vitrines et l’habillage des écrans du fameux grand magasin sur Brompton Road.

 

Londres, porte d’entrée sur l’international

Connu et reconnu dans l’Hexagone, movingdesign a encore tout à construire de l’autre côté de la Manche. C’est la mission de Lilian Rabin, qui pour l’heure, se charge seul de développer le business à Londres depuis un an. Créer un réseau important est un travail de longue haleine. Pendant sa journée, Lilian a la lourde tâche d’établir le contact avec les directeurs de communication de grands groupes internationaux. Quand il y parvient, il leur présente l’entreprise et se renseigne sur les besoins existants. Mais il faut du temps pour se faire connaître « Aujourd’hui nous sommes encore en phase de prospection. L’objectif, à moyen terme, est d’être une agence reconnue et que les grands groupes nous contactent directement ». Partir à la conquête de Londres est un choix stratégique. En effet, la capitale est réputée comme la ville du design. Ainsi, le studio attise la curiosité des clients situés aux quatre coins de la planète, des Etats-Unis, au Qatar en passant par la Chine. Tous ces lieux où l’image a de plus en plus d’impact. Autre avantage : les clients peuvent être accueillis plus facilement lors d’un déplacement à Londres, destination phare dans le secteur.

 

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GEORGE ALIFERIS / THINK TALL FILMS – Agrégateur de talents

par Donia Hachem

 

Think Tall Films est une société de production de vidéos web pour entreprises. Sa vocation : créer des liens entre différentes compagnies et des milliers de créateurs de vidéos de haute qualité, accessibles à tous. LePetitJournal.com a rencontré Georges Aliferis, producteur et fondateur

 

Think Tall Films, un modèle unique sur le web

Le concept est simple : mettre en relation des fabricants de vidéos avec des entreprises. A Londres, il existe un vivier de jeunes créateurs talentueux qui espèrent percer dans le cinéma. Avant que les sirènes de Hollywood ne les appellent, ils sont prêts à mettre leurs compétences professionnelles au profit de sociétés qui veulent créer des vidéos promotionnelles sur internet. La méthode fonctionne. D’une part, les entreprises ont accès à des vidéos avec des contenus intéressants, sans passer par les coûts habituels et les processus compliqués. D’autre part, les jeunes créateurs possèdent un moyen d’exprimer leurs talents, de créer leurs propres portfolios, et de gagner leur vie. Le rôle de Think Tall Films ne se résume cependant pas à de la mise en relation : « Nous conseillons pour finaliser le projet. Nous soumettons les projets des entreprises à un réseau de créateurs. Dès lors, nous aidons à filtrer le grand nombre de réponses reçues. Ensuite, l’entreprise a la liberté de choisir son partenaire. Nous effectuons ainsi un rôle de supervision » explique le fondateur.

 

Vidéos Corporate et internet font bon ménage

Quand il a démarré l’aventure, le CEO de Think Tall Films n’avait pas de background dans le domaine de la production vidéos. Il vient de la finance, milieu dans lequel il a évolué pendant dix ans, à Singapour, Genève ou encore à Londres. Toutes ces années, il se fasciné pour l’aspect production de vidéos qu’il définit comme « un mélange de deux mondes : la culture et le business ». L’entrepreneur se rend finalement compte que ses compétences représentent un atout. « Un film est une entreprise purement créative. Pourtant, on a tendance à oublier l’aspect financier, marketing sans lequel l’œuvre ne pourrait exister ». George Aliferis décide alors de surfer sur la tendance du web, un secteur en pleine expansion. Le public passe, en effet, un temps considérable à visionner des vidéos via YouTube. Think Tall Films y a d’ailleurs récemment passé le cap des un million de vues. Selon l’entrepreneur, le potentiel est énorme :« primo, le budget n’est pas primordial sur YouTube, quasi nul parfois. Il peut suffir d’une bonne idée pour rencontrer le succès. Secundo, l’offre pour les Corporate n’y est pas adaptée. Elle provient généralement du monde du cinéma ou de la télévision. Il est différent de s’exprimer à une audience internet. L’attention est moindre lorsqu’on regarde une vidéo du coin de l’œil au bureau, plutôt que d’être assis devant un grand écran après avoir payé sa place ». Et, le temps représente un facteur clé dans un projet. « Auparavant, il y avait de réelles difficultés à valider le modèle auprès de clients. Il fallait constamment s’expliquer, les éduquer et les convaincre du pourquoi de la vidéo. Heureusement, c’est de plus en plus facile, suite à l’augmentation du nombre de vues de vidéos sur internet ».

 

Le réseau, une notion essentielle

Think Tall Films croît à vitesse grand V. Pour ce faire, impossible de passer outre l’utilisation des médias sociaux et des techniques de ventes traditionnelles. Le networking tient une place considérable. George Aliferis participe ainsi régulièrement aux Apéros Entrepreneurs organisés par Frog Valley, tous les premiers jeudis de chaque mois, dans la capitale londonienne. « Plus on augmente notre portfolio, plus les échanges sont naturels. Les entreprises viennent nous trouver ». Dix projets sont actuellement en cours. Ils couvrent des secteurs diversifiés, des startups aux commerces locaux, en passant par des clips musicaux, ou encore des sociétés de gestion privée. La capitale devient ainsi un lieu incontournable et stratégique. « Londres est une ville essentielle dans nos activités, de par sa taille, son dynamisme au niveau des startups. Elle constitue un vivier de fournisseurs et de clients potentiels. J’aurai du mal à m’imaginer ailleurs » confie l’entrepreneurAujourd’hui, l’entreprise fonctionne bien avec des clients et fournisseurs réguliers. C’est une affaire qui marche pour Georges Aliferis, dont la société récupère un pourcentage sur le budget global. Ainsi, plus il y a de tournages, plus il y a d’argent.

 

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LA PETITE BRETAGNE – La gastronomie bretonne s’invite à Londres

par Donia Hachem

Antoine Détrie s’est lancé dans la restauration il y a plus de deux ans. Un secteur dont il a fait son métier et son entreprise, La Petite Bretagne, aujourd’hui. Avant de voler de ses propres ailes, ce breton a d’abord travaillé dans un cabinet de conseil. Connaître, maîtriser puis exercer sont les maîtres mots de son parcours. Lepetitjournal.com a rencontré Antoine Détrie, CEO

 

Entreprenariat : de l’esprit d’entreprise à l’esprit d’entreprendre

« Celui qui ne risque rien ne perd ni ne gagne » dit un proverbe breton. La citation peut résumer le parcours d’Antoine Détrie. Après avoir obtenu son diplôme de l’ESCP en 2006, il rejoint le cabinet de conseil, BearingPoint, à Paris. Il y travaille pendant près de deux ans. « C’était un métier intéressant, mais trop abstrait. J’avais envie de quelque chose de plus concret » explique-t-il. En parallèle, il voulait regagner Londres pour des raisons personnelles. Sa démission posée, il part quatre mois parcourir l’Afrique de l’Ouest. « Ce voyage était nécessaire pour me retrouver, pour être sûr de faire les bons choix, des choix lourds de conséquences » raconte l’entrepreneur. Abandonner un job bien rémunéré pour repartir de zéro est une grande prise de risque pour un jeune d’une vingtaine d’années. La prise de risque, inhérente à l’activité entrepreneuriale, prend une importance accrue. Mais si la prise de risque peut déboucher sur la réussite, elle ne va pas sans son inévitable corollaire : la possibilité de l’échec. « J’ai toujours aimé la restauration, alors autant se lancer dans un domaine qui me plaît ».  L’envie de créer sa propre société prend donc le dessus.

 

Des débuts hésitants, des tâtonnements, pour arriver à la recette miracle


Initialement, Antoine Détrie avait pensé à un concept de fast food de qualité, orienté sur la nourriture française. Mais le projet n’était pas viable, car trop onéreux. Le marché britannique est développé et concurrentiel. De plus, les anglais n’ont pas les mêmes habitudes que les français à l’heure du déjeuner. Ils consomment beaucoup de plats à emporter. Le jeune entrepreneur décide alors de se réorienter vers les crêpes. Un projet qui prend tout son sens « De part mes racines bretonnes, je connaissais les produits. C’était doublement intéressant, car très peu exploité sur le marché britannique. Ils connaissent les crêpes et les pancakes, mais sucrés. Je pouvais donc mettre en avant la galette bretonne à emporter pour le déjeuner ». Ce produit offre une marge considérable, à l’instar des pizzas. Les matières premières ne coûtent pas chères. Les crêpes peuvent se décliner en sucrées et en salées. Il est ainsi possible d’en vendre à toute heure, au petit déjeuner, au goûter comme en soirée. « L’avantage est immense. Dans la restauration, les coûts fixes sont énormes entre le loyer, le staff, etc. donc c’est frustrant de ne vendre qu’à midi et le soir, et rien entre les deux. Mais avec la galette, ce n’est pas le cas », se réjouit le chef d’entreprise.

 

Du stand dans la rue à la boutique à Hammersmith


La Petite Bretagne est présente dans la capitale britannique depuis deux ans et demi, mais elle n’a pas toujours été sous la même forme. Dès le départ, Antoine Détrie a l’ambition d’ouvrir un restaurant. Dans une perspective de développement, il est plus aisé de proposer un modèle clé en main dans une boutique, qu’un stand sur des marchés. Seulement, il n’avait ni les fonds, ni les compétences nécessaires. L’entrepreneur se rend compte, avec humour, de la responsabilité d’un tel engagement : « La restauration est un vrai métier. Il y a un pas à franchir entre préparer un repas le samedi soir entre amis et servir 400 couverts dans la journée ». L’entrepreneur met la main à la pâte. Dans un premier temps, il teste le concept en tenant un stand sur des marchés. Vous avez d’ailleurs, peut être, eu l’occasion de goûter à ces fameuses crêpes du côté de Lower Marsh ou Archway Market. Il élargit l’offre en participant à des festivals de musique, des anniversaires ou des mariages. Pendant deux longues années, le crêpier attrape le coup de main. Il monte, démonte le stand. Il passe ses journées dehors qu’il vente ou qu’il pleuve. Cette période lui permet d’étudier quels arguments marketing mettre en avant, le prix, le packaging. Un travail essentiel pour cerner le marché et les attentes des clients. Il travaillera sur les marchés jusqu’en octobre 2011. Une période pendant laquelle il va économiser. Il arrive à un business model original et rentable. Il boucle le financement et finalise le business plan. Il cherche un local, des prestataires, un avocat… ça y est, une boutique ouvre ses portes fin mai, à Hammersmith, quartier très actif du grand Londres. « Le but est de réconcilier l’aspect traditionnel de la crêperie et l’aspect plus moderne et plus rapide du take away »,explique Antoine. Il espère attirer ainsi les employés des grands groupes (Coca Cola, Disney, L’Oréal, Accor) présents sur la zone.

 

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Shhmooze, réseautage efficace

Créée en 2010 par Mehdi El Gueddari, Shhmooze est une application mobile qui permet de faciliter les rencontres lors de conférences et événements professionnels.   Originaire

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de Blois dans la région Centre, Mehdi El Gueddari est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en développement de logiciels et réseaux de l’Institut national des sciences appliquées de Rennes. Mehdi choisit de se rendre en Irlande du Nord en 2003 pour son stage de fin d’étude, qu’il effectuera à l’université d’Ulster notamment pour perfectionner son anglais. Il y restera quatre ans après s’y voir offrir un poste dans un laboratoire de recherche. Il rencontre également Michelle Gallen, qui deviendra sa femme et associée dans ses différents projets entrepreneuriaux. En 2007, il décide de rejoindre une startup irlandaise mais cette aventure ne durera que deux mois. Il commence alors une carrière comme développeur dans une grande banque américaine à Belfast. L’envie d’entreprendre prend le dessus et Mehdi décide de développer, en parallèle avec sa femme, une plate-forme de cours en ligne pour apprendre l’irlandais. La société existe toujours avec plus de 13 000 membres. En 2009, ils décident de rejoindre Paris où l’idée de Shhmooze commence à mûrir. En avril 2010, Mehdi se met à plein temps sur l’idée, qui l’amènera à intégrer un incubateur sur Belfast qu’il quittera fin 2010 pour Londres l’incontournable.   Shhmooze est une application mobile qui rend le networking en conférence très simple et rapide. L’application permet de trouver plus facilement les quelques personnes à rencontrer à chaque événement pour gagner du temps. Concrètement, les organisateurs ajoutent eux-mêmes les événements sur la plate-forme et deviennent ainsi visibles pour tous les utilisateurs. Une fois à l’événement, il est possible de voir les autres utilisateurs présents, de se connecter et d’échanger des messages avant de pouvoir se rencontrer. Pour le moment gratuite, Mehdi souhaite avant tout faire de cette application un outil le plus abouti possible et incontournable. Mehdi s’occupe du développement technique de la plate-forme et Michelle de la communication et du marketing ; une organisation qui semble fonctionner puisque l’application a été nommée à plusieurs reprises dans diverses conférences et compétitions du secteur.   Une nouvelle version de l’application vient d’être mise en ligne. Celle-ci apportera de nombreuses fonctionnalités comme l’intégration automatique d’événements de deux plate-formes majeures dans le domaine. Les réseaux sociaux ne sont pas oubliés puisqu’il sera possible d’importer les profils LinkedIn et voir qui est présent lors d’événements. Le modèle économique passera en freemium, c’est à dire que l’application restera gratuite avec certaines fonctionnalités payantes. Ainsi il sera mis à disposition une version professionnelle pour les organisateurs qui leur permettra par exemple d’ajouter le programme et de publier des bannières publicitaires de sponsors. Une version web de Shhmooze est aussi en préparation.   Vous pouvez trouver lire l’article également sur Ici Londres