Sponsume, financement innovant de projets

Créée en 2010 par Grégory VincentSponsume est une plateforme innovante de financement de projets. Basée å Londres, Grégory souhaite élargir les domaines des projets financés et se développer en Europe.

 

Originaire du var, Grégory Vincent a un parcours scolaire exemplaire avec tout d‘abord un diplôme de Science-Po à Aix en Provence où il passera une année Erasmus à l’université de Durham. Convaincu par le système britannique, il enchainera avec un Master en politique à la très sélective London School of Economics et un doctorat en économie à la prestigieuse Oxford University, où il enseignera également. Grégory entame son parcours professionnel chez un gestionnaire de fonds et se spécialise dans les taux de change. Mais l’esprit de la City et une hiérarchie trop présente auront raison de lui. L’envie de bouleverser les fondements de la finance et le désir de se lancer dans un projet innovant le guideront vers Sponsume, plateforme de financement participatif de projets.

 

Sponsume est un site internet qui permet à des porteurs de projets de trouver les financements nécessaires venant de supporteurs en échange de récompenses en nature déterminées au préalable. A l’origine, la plateforme attirait essentiellement des réalisateurs de films indépendants et documentaires mais dorénavant des projets dans les domaines de la danse, théâtre, musique et même archéologie font appel à Sponsume. Signe de l’intérêt du public et d’une meilleure compréhension du système, des organisations telles que Team GB, Channel 4 mais aussi  le mouvement Occupy London financent certains de leurs projets sur Sponsume. Quand les banques sont frileuses pour prêter pour des projets artistiques, Sponsume, relayé par une campagne sur les réseaux sociaux permet de faire appel à un public de passionnés et non intéressés uniquement par le rendement financier.

 

 

Jusqu’à présent, 200 projets ont été financés sur la plateforme et cela s’accélère depuis Janvier. Mais Grégory ne compte pas s’arrêter là et souhaite multiplier les partenariats avec des institutions artistiques qui s’intéressent au financement participatif. Le développement dans d’autres régions est aussi sur la liste avec un site multilingue mais il s’agit d’un challenge de taille avec des barrières technologiques importantes.

 

www.sponsume.com

greg@sponsume.com

@sponsume

 

 
 

 

Vous pouvez trouver lire l’article également sur Ici Londres

JEREMY MELUL / JOGABO – Le réseau social pour les amateurs de football

par Donia Hachem

 

Vous aimez le ballon rond mais vous n’êtes pas inscrits dans un club ? Vous aimeriez jouer plus souvent, de manière plus flexible, savoir où et avec qui ? Pensez ‘Jogabo’ ! Désormais n’importe qui dans le monde peut décider de créer sa propre communauté, un nouveau terrain et d’y organiser des matchs. Quelques clics suffisent ! Après un démarrage à Londres, direction Santiago au Chili avec Jeremy Melul, son CEO et cofondateur

 

Jogabo pour « Joga Bonito » en portugais, cela signifie « jouer de manière belle », « Play  beautiful ». Alors que toute la planète football vit au rythme de la Ligue des Champions et attend  le nom du vainqueur entre Chelsea et le Bayern de Munich, on s’intéresse aujourd’hui à une de  ces « passions ordinaires » partagées par un très grand nombre d’individus. Le football en  Europe, c’est plus de 60 millions de pratiquants, plus de 220 000 clubs et un nombre  incalculable de téléspectateurs. Pourtant, nul besoin d’être inscrit dans un club, ni même de  connaître d’autres joueurs : Jogabo est une plateforme qui permet de lancer simplement un  match de football dans sa ville (aujourd’hui déjà à Paris, Londres, Madrid, Sao Paulo, New- York, San Francisco, mais aussi en Afrique). Après quelques minutes sur le site, vous pouvez  trouver un match près de chez vous et jouer avec la communauté locale ‘Jogabo’.

 

Le terrain de football comme lieu de socialisation

Depuis les années 1980, le football n’a cessé de prendre une place toujours plus  importante dans nos sociétés contemporaines, en tant que pratique sportive, spectacle de culture populaire ou activité économique. Force est de constater qu’il s’agit d’un phénomène significatif de la culture de masse. Le sport, de manière générale, est un outil d’intégration et de lien social entre les individus. Après des mois passés en Afrique, Jeremy Melul fait un constat : « En Europe ou aux Etats-Unis, l’église est au centre, c’est la place du village où les gens se rencontrent, interagissent. Les vieux parlent aux plus jeunes et vice-versa. En Afrique, c’est le terrain de football ! ». Le ballon rond représente, pour un footballeur amateur, des occasions de rencontres, d’échanges et de rapprochement. Cependant, la plupart du temps en Europe, les gens jouent au foot avec des amis et rentrent chez eux une fois le match terminé. « Il n’y a rien de vraiment social. Ils ne connaissent pas les joueurs qui sont sur le terrain avant ou après eux… on a perdu cet aspect social autour du foot, regrette Jeremy, c’est une des choses que l’on voulait créer autour de ‘Jogabo' ». L’ambition affichée est donc de rapprocher les joueurs des quatre coins de la planète. Aussi, il est possible d’allier l’utile à l’agréable : « lorsque l’on voyage, cela permet de retrouver des gens de la communauté avec qui on peut interagir. On peut alors découvrir la ville à travers ces personnes-là ». C’est ça, l’esprit ‘Jogabo’ !

 

Une récompense du programme Start-Up Chile !

L’aventure ‘Jogabo’ est avant tout un choix personnel pour ce diplômé de Stanford: « il n’y  avait pas d’aspect humain dans mon ancien travail en tant que consultant. Je résolvais  des problèmes et passais aussitôt à autre chose ». Du jour au lendemain, le jeune entrepreneur a quitté le cercle fermé des agences talentueuses internationales pour  l’univers des organisations non gouvernementales (ONG). Un choix plus qu’assumé,  puisque le prototype fonctionne avec des communautés qui tournent bien. Les fondateurs,  Jeremy Melul, en charge du développement produit et des partenariats, et Mehdi Djabri  (ESCP Europe) en charge du marketing et des opérations, doivent ce succès en partie au  programme Start-Up Chile. Il s’agit d’une aide financière du gouvernement chilien, d’un  montant de 40 000 dollars, pour attirer des entrepreneurs du monde entier. .« Avant de  venir à Start-Up Chile, nous étions à Londres. Une fois la bonne nouvelle annoncée, aucune hésitation, la décision de partir était prise dans la semaine », se souvient le co-fondateur. Une levée de fonds est actuellement en cours. Les fondateurs se tournent vers l’avenir. Prochaine étape : « commencer à développer les fonctionnalités un peu plus avancés qui vont suivre tout ce qui tourne autour du terrain ».

 

 

 

 

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OLIVIER DE SIMONE / WEBDOC – Quand le web se démocratise

Utilisés pour des raisons professionnelles ou ludiques, les réseaux sociaux envahissent incontestablement notre quotidien. Facebook, Twitter ou encore Trumblr pour n’en citer que quelques uns. Dans cet univers du web 2.0 en constante évolution, chacun essaie de tirer son épingle du jeu. Webdoc pourrait bien représenter l’avenir de la communication en ligne

 

La startup, créée en 2009, a installé son siège à Lausanne et des bureaux à Londres, San Francisco et Lima. Lepetitjournal.com a rencontré Olivier de Simone, 35 ans, responsable du département musique, dans la capitale britannique.

 

 Aussi facile qu’un tweet, aussi riche qu’une page Web
Découvrir, créer et partager… tels sont les maîtres mots de Webdoc. Vous avez l’esprit créatif,  vous voulez vous amuser, partager avec vos amis ? Une mise à jour Facebook n’est pas suffisante  pour raconter votre histoire et créer un blog semble bien trop contraignant ? Dans ce cas,  Webdoc est la solution. Cette plate-forme permet de s’exprimer de manière interactive, en  stimulant des échanges entre internautes qui vont au-delà du simple commentaire. « Webdoc est  la manière la plus expressive pour s’exprimer sur le web, en créant des posts interactifs afin  de créer une communauté autour d’une passion ou d’un sujet » explique Olivier de Simone,  « Vous pouvez publier dans un même post, une vidéo, une photo et du son, et le partager en

 

ligne via Facebook ou Twitter, ceci en quelques minutes, c’est simple et fun ! ». Voici donc une nouvelle manière de partager vos passions. Pour faire ses premiers pas, une inscription sur le site webdoc.com suffit. Après cette étape, un canevas est proposé, avec un certain nombre d’outils afin de rechercher des photos, du son ou des vidéos, « Nous voulons favoriser l’expression spontanée au maximum, que votre contenu se trouve sur Instagram, YouTube, Soundcloud, ou Facebook, il vous est directement proposé sur Webdoc. Vous pouvez ainsi uniquement vous focaliser sur le message, l’impact visuel, nous pensons que n’importe qui devrait être capable de s’exprimer de manière riche en utilisant du contenu web aujourd’hui ».

 

L’aventure Webdoc, une évidence
Depuis le lancement officiel, en bêta ouvert, en décembre l’an dernier, la plate-forme ne cesse de séduire aussi bien les particuliers que les professionnels. La clé de ce succès résulte probablement de la passion et de la conviction qui animent les « Webdoc Ninjas », surnom donné aux personnes engagées dans cette expérience. « Il y a quelque chose d’extraordinaire entre nous » raconte Olivier. Ce rebelle dans l’âme confie avoir un goût particulier pour les projets qui paraissent mission impossible. Il est toujours prêt à relever de nouveaux défis.
Il a commencé comme musicien, dans un groupe de rap « Primo, j’ai eu de la chance d’être en Suisse, un pays où l’industrie de la musique est très petite. Secundo, j’ai eu un manager très peu talentueux, cela m’a forcé à regarder ailleurs. De ce fait, je me suis pris de passion pour le net. J’ai créé pas mal de solutions, par exemple, licencier des groupes au Japon qui cherchent une licence au Canada avant de rejoindre The Orchard en 2004 qui deviendra le leader mondial de la distribution numérique pour les labels et artistes indépendants ». Olivier de Simone a même managé des groupes, dont une chanteuse brésilienne, Céu, nominée au Grammy’s Award. Quoi de plus normal donc, pour cet amoureux de la musique sous toutes ses formes d’arriver à la tête du département correspondant chez Webdoc. En tout cas, il croit au projet et se projette déjà. Actuellement seul à tout gérer depuis Londres, il espère voir des postes s’ouvrir dans l’axe du développement produit ou encore du graphisme « Des gens avec l’esprit d’entrepreneur, partageant la vision du service, avec des idées donnant du sens… Les talents m’intéressent ! Mais le talent n’est pas forcément attaché à un titre » conclut-il, lucide.

 

 

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VINCENT THOME / NUJI – Ou comment exploré le lèche-vitrine sur le web

À l’heure où le social shopping devient une tendance sur le net, l’idée d’aider les gens à découvrir de nouveaux produits sur la toile émerge. Vincent Thome est un des co-fondateurs de Nuji. Portrait   Un parcours brillant semé de distinctions et de prix Vincent commence sa carrière en 2001, chez Agoride.com, portail des sports extrêmes, avec la mission de développer la société en Europe. Deux ans plus tard, il revient sur les bancs de l’école. Il poursuit ses études à l’Institut international du Multimédia. Il en sortira avec un master en management de projets multimédias, en 2006. Diplôme en poche, il s’installe à Londres. Il travaille quatre ans chez AKQA, le genre d’agence talentueuse avec des bureaux aux quatre coins de la planète. Il prend en charge la stratégie pour l’innovation et le marketing numérique pour des grandes compagnies (parmi les clients : Nokia, the Guardian, Volkswagen, Guiness…). Dans le même temps, le futur entrepreneur développe avec ses associés son propre business nourri d’un constat. Un nouveau comportement émerge sur le web ces dernières années : le social shopping. Parallèlement, la découverte de produits et le lèche vitrine ne sont pas tellement explorés. C’est pourquoi, l’idée de la plate-forme voit le jour afin d’aider les internautes qui peuvent se perdre dans les méandres de la toile.   En 2010, c’est la consécration. Nuji remporte Seedcamp, un concours dont l’objectif final est de lever des fonds auprès de capitaux et d’être accompagné lors de la phase de démarrage d’une nouvelle société. Dès lors, plus rien ne retient les fondateurs Vincent Thome, Anton Meryl Nithianandan et Dean Fankhauser. Le trio profite de LeWeb Paris, le rendez-vous incontournable du monde de l’internet pour lancer la première version du site. Les co-fondateurs gagnent ainsi la reconnaissance d’un grand nombre d’experts et la somme non négligeable de 50 000 euros, un coup de pouce pour passer rapidement aux étapes suivantes.   Actuellement sur invitation, Nuji est une plate-forme sociale où les internautes ayant des goûts similaires se suivent et se retrouvent pour découvrir de nouveaux produits sélectionnés par eux sur internet. « Du lèche-vitrine en ligne » comme l’explique Vincent Thome, « Vous naviguez sur le web, et dès qu’un produit vous intéresse, vous pouvez le sauvegarder en ligne. A partir de là, les gens peuvent vous suivre, comme sur twitter… ça touche divers domaine, les livres, le design… du coup, vous créez votre propre réseau peu à peu ».   Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt On ne peut plus vrai pour le jeune co-fondateur. Le résultat est là : environ 300 000 produits « tagged » venant de plus de 15 000 sites marchands, soit une croissance mensuelle de 35%. Chaque journée commence aux aurores. Il est six heures du matin, lorsqu’il contacte un des ingénieurs de son équipe… en Australie. C’est l’occasion de faire le point sur les produits : quelles sont les nouvelles fonctions ? Qu’est-ce qu’on

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développe ? Ou bien de tester ce qui a été mis en place.     Qu’on ne se trompe pas, ce qui fait avancer la startup, c’est avant tout l’esprit d’équipe. Quatre salariés pour le moment : un français, deux australiens et une espagnole. Une équipe à l’image de Londres la cosmopolite. Vincent Thome espère néanmoins pouvoir réunir davantage de compétences : « Nous sommes en train de signer une levée de fonds. Elle va nous permettre d’accéder au visa entrepreneur. Ainsi le développeur australien pourra venir nous rejoindre à Londres. Nous pourrons aussi embaucher ».   Lire la suite du portrait sur Lepetitjournal  

NATHALIE GAVEAU / SHOPCADE – « 50 millions de produits et 23 000 marques en quelques mois »

Après la cession de Price Minister, la co-fondatrice du site, Nathalie Gaveau, s’est fixé un nouveau challenge dans l’univers si particulier et en constante évolution du Web 2.0. Partons à la rencontre de Shopcade et de sa CEO.

 

Nathalie Gaveau n’est pas vraiment du genre à se complaire dans ses habitudes. Une dizaine d’années de carrière, et quel chemin parcouru : diplômée d’HEC Paris, un bref passage en banque d’affaires, une première expérience réussie dans l’entreprenariat avec le lancement de Price Minister avec des copains de promotion, dont Pierre Kosciusko-Morizet. Enrichie de quelques années passées dans le monde des affaires en Asie (Hong Kong et Singapour), la jeune femme est de retour en Europe en 2010, suite à la cession du site de ventes en ligne (200 millions d’euros). Elle pose ses valises à Londres, bel et bien décidée à voler de ses propres ailes. Nathalie Gaveau, 36 ans, fondatrice de Shopcade revient pour nous sur son aventure entrepreneuriale.

 

Lepetitjournal.com – À l’ère des réseaux sociaux, pouvez-vous nous présenter Shopcade, comme un tweet, en 140 caractères ?

Nathalie Gaveau – Shopcade, c’est la nouvelle plateforme sociale pour le shopping. C’est comme si vous alliez faire des courses avec vos amis.

 

Comment ça marche ?

C’est vraiment comme si vous rentriez dans un mall avec vos amis où se côtoient, après seulement quelques mois, 50 millions de produits et 23 000 marques. Vous rejoignez « Shopcade » via sa page Facebook. Une fois l’application téléchargée, vous êtes face à votre espace. Dès lors, vous êtes libres d’acheter en ligne ou de faire des recommandations sur des produits. L’aspect ludique est que vous voyez les tendances de vos amis (musique, vêtements,…), ce qu’ils ont, ce qu’ils recommandent, et vice-versa. Il est également possible de faire des listes de souhaits pour un anniversaire, un mariage ou une naissance par exemple.

 

 

 

Pourquoi ce projet ? Quel a été le déclic ?

Un ensemble de choses. Pour beaucoup, mes années passées en Asie. Là bas, tout le monde ouvre des magasins. On y trouve des rues bien organisées, dans l’électronique, dans la mode, etc. De retour à Londres, j’ai pensé que c’était le moment de démarrer un nouveau business et de surfer sur la vague importante des réseaux sociaux.
Du social network au social shopping network donc… combien comptez vous d’utilisateurs aujourd’hui ?
Pour le moment, Shopcade est disponible en Grande Bretagne et aux Etats-Unis. Après le lancement en fin d’année dernière, une grosse opération marketing se prépare. Concernant les utilisateurs, nous sommes bien positionnés chez les plus de 35 ans. C’est une bonne chose, puisqu’ils ont le plus gros pouvoir d’achat… et cette catégorie ne cesse de grossir. Aussi, nous ciblons les moins de 35 ans, pour créer le buzz, pour le partage.

 

Pour l’heure, Shopcade est opérationnel en Grande Bretagne et aux Etats-Unis seulement. Pourquoi avoir choisi de démarrer sur les marchés anglo-saxons uniquement ?

Pour l’aspect international. Certes, la France est un marché clé en Europe pour le e-commerce. Mais, après mon aventure à l’étranger, j’ai préféré lancer directement ce projet sur ces marchés.

 

Comment envisagez vous le futur de Shopcade ?

Tout d’abord, il est important de le faire grossir sur les marchés principaux, de développer le produit. Nous sommes attentifs au retour de nos utilisateurs. Il s’agit d’un site web, il est donc essentiel de rester proche de nos clients, de comprendre ce qu’ils aiment. Nous faisons grandir le site avec nos propres utilisateurs en partie. Si nous arrivons à être suffisamment gros sur ces marchés, dès lors, nous serons prêts à nous déployer en France et sur un certain nombre de marchés jugés prioritaires. Shopcade, né peu après Price Minister, c’est aussi une envie de développer un modèle simple à adapter.

 

A maintes reprises, vous évoquez Price Minister. En quoi cette expérience vous a aidé dans votre nouvelle aventure ?

Sur la façon de structurer la nouvelle société, sur l’importance d’avoir une équipe avec des compétences variées et qui travaille bien. De plus, certains actionnaires de Price Minister m’ont suivi. J’ai fait l’apprentissage de ce qui a marché ou pas. Avoir une expérience positive par le passé est toujours un plus. C’était une aventure fantastique. Mais, je me suis questionnée sur la façon d’avoir un modèle plus international et comment aller plus vite. Price Minister a pris des années. C’est pour cela que j’utilise aujourd’hui les réseaux sociaux. Facebook a un tel potentiel d’accélération.

 

Quels conseils donneriez-vous à certains de nos lecteurs qui hésitent à se lancer ?

Ne pas se lancer sur un coup de tête. Les bases : réfléchir au projet, au modèle économique, savoir sur quels types de revenus comptés. N’hésitez pas à faire des tests avec des clients potentiels, pour voir si l’idée est viable. Je ne crois pas qu’il faille un long business plan. Il est essentiel de confronter son idée à la réalité, de demander à des gens s’ils utiliseraient, s’ils achèteraient le service. A ce propos, il existe un courant de pensée Line Startup, développée dans la Sillicon Valley sur le développement produit. Il inclut le retour client, le plus tôt possible dans le processus. Une façon de potentiellement diminuer l’échec. Autre étape : trouver une équipe. Se lancer seul n’est pas forcément une bonne idée. Il faut miser sur la complémentarité des compétences. Si on est plutôt technique, il faut un vendeur. Si on est un très bon vendeur, il faut des gens pour aider à monter le projet. Mon conseil, c’est vraiment d’être vigilant sur la manière dont l’on structure le projet. Aussi, il ne faut pas que les entrepreneurs partent en se disant qu’ils ne vont pas arriver à obtenir le coup de pouce financier nécessaire. Pas mal de moyens de trouver des fonds se développent aujourd’hui.

 

Lire la suite de l’interview de Nathalie Gaveau sur Lepetitjournal.com

Mailjet, envoi d’emails en masse sans prise de tête

Créée en août 2010 par Wilfried Durand et trois autres associés, Mailjet est une société Nantaise spécialisée dans l’envoi d‘emails transactionnels et de newsletters. Avec la filiale britannique basée à Newham, Wilfried souhaite faire de 2012 l’année de la croissance en Europe et continuer à améliorer les solutions proposées.

 

Originaire de Nantes, Wilfried Durand a un parcours essentiellement technique avec un DUT Services et réseaux de communication effectué à Laval ainsi qu’un Master en ingénierie des médias obtenu à l’université de Toulon. Après les études, il décide de rejoindre à plein temps l’équipe d’Emob, donnant suite à une collaboration qui a commencé lors de ses études. En tant que développeur et chef de projets, une mission lui donnera l’opportunité de participer à la création d’une première entreprise, Weecast, société de l’internet dans l’e-commerce. C’est en 2010 que l’idée de Mailjet lui vient avec 3 autres associés et prendra forme réellement début 2011 avec le début de la commercialisation.

 

 

 

Mailjet est une solution dans le ‘cloud’ qui permet à une entreprise d’envoyer ses emails promotionnels et transactionnels de manière très simple et en grande quantité, jusqu’à plusieurs millions par mois. Mailjet propose différents forfaits à prix concurrentiels et dégressifs selon le nombre d’emails envoyés par mois. Il existe aussi une offre gratuite pour les jeunes entreprises ou pour celles qui utilisent de manière modérée les emails. Mailjet a plusieurs atouts par rapport à ses compétiteurs. Déjà la société propose une solution de qualité qui n’a rien à envier aux entreprises du secteur, le support technique répond rapidement aux questions des utilisateurs et utilise leurs commentaires pour constamment améliorer les solutions. Autre avantage, la technologie est développée en interne ce qui leur permet d’améliorer leur compétitivité et le produit plus efficacement. Ces qualités ont permis d’attirer des entreprises de tailles importantes et la croissance est à l ‘appel.

Avec un siège social bientôt relocalisé à Paris, l’entreprise est en cours de développement en Espagne et Allemagne avant d’aller conquérir pourquoi par le marché outre Atlantique. 2012 sera aussi marquée par l’amélioration des solutions proposées et des procédés au sein de l’entreprise. Wilfried a donc du pain sur la planche mais l’avenir semble prometteur.

 

Twitter: @Mailjet

Page Facebook

Nota Bene, le design graphique sur-mesure

Créée en 2011 par Natacha Bourguet, Nota Bene accompagne les entreprises dans leur communication visuelle. Basée à Fulham, elle souhaite faire de 2012 l’année de la stabilité et continuer à diversifier les projets.

 

Originaire de Paris, Natacha Bourguet a un parcours atypique avec une formation commerciale en école de commerce/DESS, et artistique suivie au collège Saint Martins à Londres. Après 2 ans passés dans une agence de communication parisienne, la carrière de Natacha démarre réellement lorsqu’elle décroche un poste chez Publicis comme chargée de clientèle, qu’elle occupera pendant 6 ans. En 2006, sa carrière se dirige vers le sud de la France où elle accepte un poste de chargée de communication pour le complexe du circuit Paul Ricard et l’Hôtel du Castellet*****. Ayant des envies de création d’entreprises dans le design, elle prend l’opportunité de s’associer avec un graphiste pendant deux ans avant de se lancer elle-même en arrivant sur Londres.

 

Forte de ses compétences commerciales et artistiques, Natacha lance, ainsi, en 2011 sa propre entreprise de communication visuelle. Ses compétences graphiques sont principalement axées sur l’édition, l’identité visuelle ainsi que le web. Ses clients sont avant tout des petites et moyennes entreprises, ainsi que des startups. Son expérience chez Publicis joue en sa faveur car elle lui apporte une approche plus opérationnelle et réflexive. En peu de temps, Natacha a convaincu des entreprises comme Lotus cars pour sa campagne française web et le festival Photomed pour la création de tous les supports de communication. Ses projets lui permettent de développer son réseau et pouvoir ainsi convertir des contacts en clients. Londres est une source d’inspiration pour Natacha grâce à l’accès privilégié et facilité à la culture dans la capitale. Elle apprécie également de travailler avec des startups car cela lui permet d’avoir une approche plus globale sur leur communication visuelle.

 

En 2012, Natacha souhaite développer l’activité de Nota Bene en fidélisant ses clients et continuer à diversifier les projets. L’objectif est toujours le même, de pouvoir agir comme force de proposition.

 

Loïc

 

http://www.notabene-nb.com/

natachabourguet@gmail.com

 

Vous pouvez aussi retrouver l’article sur le site d’Ici Londres

Boudoir Privé, la Beauty Box à l’état pur

Lancé en Août dernier par Thérèse M’Boungoubaya, Boudoir Privé est un nouveau concept qui permet de recevoir chaque mois une Beauty Box, composée de produits cosmétiques haut de gamme. Basée dans le sud est de Londres, l’entreprise se développe rapidement et de nouvelles perspectives s’ouvrent dans ce marché novateur. Née à Grenoble, de

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parents pharmaciens, Thérèse entreprend des études en école de commerce à Reims après deux ans passés en classe préparatoire. Elle se spécialise dans le domaine des achats, qui se révèlera important dans le projet qu’elle développe actuellement. Forte d’une expérience dans des entreprises telles que Clarins et Sanofi Aventis, c’est dans cette dernière que le projet de Boudoir Privé mûrit. Elle pose ses valises à Londres en Novembre 2010 pour se consacrer exclusivement à ce projet et cela porte ses fruits car Boudoir Privé est lancé officiellement en Août 2011. Le concept de Boudoir Privé est plutôt simple mais très dans l’air du temps. Pour un abonnement de 10 pounds (+ £2,95 de frais de port), Boudoir Privé expédie chaque mois une Beauty Box composée de 5 ou 6 miniatures et échantillons de produits cosmétiques. Thérèse et son équipe ont choisi de proposer un mélange de marques à la fois de niche mais aussi grand public mais toujours haut de gamme. Boudoir Privé se démarque ainsi de ses concurrents en offrant des produits toujours de grande qualité et un abonnement sans engagement dans le temps. Les produits proposés sont regroupés dans six catégories bien distinctes : Skin care, body care, hair care, make up, fragrance et lifestyle. Autre atout à ne pas négliger, Boudoir Privé bénéficie de la touche Française qui est toujours hautement considérée dans le milieu des cosmétiques et autres produits de beauté.   Boudoir Privé continue son développement avec l’ouverture récente d’une boutique en ligne où il est désormais possible d’acheter les produits des marques partenaires. Et ce n’est pas fini, de belles choses arrivent pour 2012, notamment pour personnaliser davantage l’offre proposée.   Jeu concours: Boudoir Privé offre 1 Beauty Box aux 3 personnes les plus rapides à envoyer un email à loic at frogvalley.net (sujet: Boudoir Privé)   Update: Voici la liste des gagnant(e)s du jeu concours : Laurence Clement Shamina Peerboccus Christophe Lutard   Merci à tous pour votre participation

La Compagnie Financière Saint Paul, accompagnement personnalisé dans la gestion de patrimoine

Créée en 2001 par Jean-Paul Trouillez, La Compagnie Financière Saint-Paul vous accompagne pour construire et optimiser votre patrimoine. Basée à Notting Hill, la société a décidé de recruter pour étendre son activité sur le marché britannique où les entreprises et les particuliers français sont à la recherche de conseils.

 
Originaire du Sud de la France, Jean-Paul Trouillez incorpore l’armée et rejoint le 1er Groupement de Soutien d’Armement Nucléaire. Il y restera sept ans avant de choisir une autre carrière en intégrant l’Union des Assurances de Paris. Son parcours d’entrepreneur débute réellement par la création d’un cabinet de courtage à San Francisco en 1991 après un cycle d’études à Berkeley. Le cabinet s’agrandit en ouvrant des bureaux à New York, Chicago, Buenos Aires, Mexico et Tel Aviv. C’est en 2001 qu’il décide de fonder La Compagnie Financière Saint Paul, cabinet de conseil en gestion de patrimoine basé en Belgique.

 

La Compagnie Financière Saint-Paul travaille essentiellement avec des français résidants à l’étranger qui ont pour projet de revenir à plus ou moins long terme en France. Les produits phares de la société sont l’assurance-vie et le financement de propriétés immobilières. La spécificité du contrat d’assurance vie de droit français est qu’il est possible de surfer sur tous les marchés financiers du monde en étant doté d’un fond Euro qui permet de garantir le capital ainsi que des revenus élevés pendant des périodes de turbulence, comme celle que nous vivons actuellement (c’est un excellent fond refuge qui fait ses preuves depuis deux décennies). Pour le financement immobilier, La Compagnie Financière Saint Paul travaille avec des banques lui permettant d’obtenir des taux très avantageux grâce à des volumes importants. Le cabinet met à la disposition de ses clients tous les moyens pour optimiser la transmission des biens aux hérités. Jean-Paul Trouillez a su s’entourer d’experts dans chaque pays afin de fournir un service de qualité. Il a obtenu les différentes autorisations et habilitations nécessaires afin d’exercer dans l’ensemble des pays européens.

 

Le bilan, après 10 ans d’expérience, est très positif. La société peut dorénavant assister ses clients dans de nombreux pays. Ces derniers sont de plus en plus demandeurs de conseils concernant les accords bilatéraux entre leur pays de résidence et la France. En termes de développement, l’Europe du Nord fait partie des priorités du fondateur.