Gluten Free Delices, de savoureux gâteaux sans gluten

Lancée par Christelle Coulin, Gluten Free Delices est une nouvelle société, spécialisée dans la confection de gâteaux sans gluten. Avec son enthousiasme, elle espère convaincre le plus grand nombre de gourmands, même les plus sceptiques.

 

Originaire de Cannes, Christelle décide de venir à Londres en 2000 initialement pour un an, elle n’est toujours pas repartie. Elle profite de cette période pour obtenir un diplôme d’architecte d’intérieur et un poste à Eurostar, qu’elle occupe toujours à mi-temps. C’est en travaillant sur l’ouverture d’une crêperie à Londres qu’elle prend conscience du taux important de personnes allergiques ou intolérantes au gluten. Elle décide de s’informer d’avantage et d’étudier le marché des produits sans gluten. Le faible choix et la pauvreté en goût l’encouragent à se lancer dans ce marché et de proposer des produits à la fois savoureux et variés.

 

C’est ainsi que depuis près d’un an Christelle élargie sa gamme de gâteaux et autres friandises sans gluten. Et cela semble plaire bien au-delà des personnes intolérantes, qui sont pourtant sa cible première. C’est certainement la méthode de fabrication artisanale qui attire les gens, c’est-à-dire l’utilisation de produits frais, sans additifs et sans conservateurs. Christelle a aussi apportée une attention toute particulière à l’emballage et qui est bien évidemment 100% recyclable. La stratégie de Christelle passe beaucoup par les réseaux sociaux afin d’obtenir la reconnaissance de sa marque du plus grand nombre. Et cela semble fonctionner car les retours sont positifs et encourageants pour la suite de l’aventure.

 

 

A moyen terme, Christelle souhaite développer son entreprise grâce aux livraisons en entreprise et dans les cafés londoniens. Elle pense également recruter pour pouvoir tenir la cadence et satisfaire la demande sans perdre en qualité. Christelle a beaucoup d’idées et un dynamisme communicatif qui l’aideront à mener à bien tout ses projets.

 

On vous souhaite une bonne dégustation….

 

www.glutenfreedelices.co.uk
www.facebook.com/glutenfreedelices   

 

Vous pouvez aussi lire ici l’article sur le site d’Ici Londres

 

 

Jeu concours: Christelle nous fait la gentillesse d’offrir 3 gâteaux aux trois premier(e)s à envoyer un email à loic @ frogvalley.net (sujet: Gluten Free Delices).  First come First served

 

 

Interview Radouane Oudrhiri – Systonomy

Superbe portrait de Radouane qui a lancé Systonomy, spécialisé dans le domaine très pointu de la qualité du génie logiciel. Explication ci-dessous

 

Quel est ton parcours professionnel?

Je suis originaire du Maroc et je suis venu en France après le bac où j’ai suivi le cursus classe préparatoire et grande école. A l’ENSAE je me suis spécialisé dans les maths et les statistiques, et j’ai ensuite fait un Master spécialisé dans les systèmes d’information à l’ESSEC. Parallèlement à tout ca, je développais des logiciels dès l’âge de 19 ans entre autres pour une compagnie d’édition de logiciel CIEL, ce qui m’a permit de payer mes études.

 

Ma vraie carrière démarre lorsque Arnold Rochfeld, professeur à l’ESSEC et co-fondateur d’une méthode d’analyse et de conception de systèmes d’information très utilisée en France dans les années 80 (la Méthode Merise), monte sa propre boite et propose de me joindre à lui en tant que développeur. Le but était de développer un Atelier de Génie Logiciel (AGL), c’est à dire un outil permettant d’automatiser une grande partie du cycle de développement du logiciel y compris la génération automatique  du code de manière industrielle. On a ainsi développé Graphor en collaboration avec EDF, qui est plutôt un méta-AGL, c’est à dire que l’utilisateur pouvait utiliser Graphor pour développer son propre AGL. Graphor était un outil très avancé pour l’époque, et a d’ailleurs été racheté par IBM.

 

En 1992 je rejoins GSI, une entreprise Française de services informatiques qui voulait obtenir le prix Deming, crée par JUSE (Union of Japanese Scientists and Engineers) en 1950 pour récompenser les entreprises ayant atteint le plus haut niveau d’excellence en matière de qualité. C’est un peu l’équivalent du prix Nobel de la qualité. Je me suis donc retrouvé parmi un groupe de gens qui travaillent sur l’amélioration des processus de développement. Cela m’a amené à collaborer avec Motorola, qui avait développé la méthode Six Sigma, et que General Electric a plus tard popularisé. Cela a été le tournant de ma carrière.

 

La méthode Six Sigma vise à identifier et éliminer de manière systématique les défauts en minimisant les variations dans les processus de fabrication. Bien que Motorola appliquait la méthode Six Sigma aux chaines de fabrication, ni Motorola, ni GSI ne savaient vraiment comment appliquer Six Sigma au développement du logiciel. C’est au cours des années qui ont suivi, notamment grâce à mes travaux chez GE Medical Systems, et ma thèse sur la conception des systèmes évolutifs que je suis arrivé à définir Six Sigma appliqué au logiciel.

 

Qu’est ce qui t’a amené à sauter le pas et monter ta propre entreprise ?

Peu après la thèse j’avais envisagé de monter ma boite en France, mais c’était très compliqué et cher. Entre temps, j’avais été contacté de l’Angleterre par une entreprise pharmaceutique pour une mission, en tant qu’indépendant, qui consistait à s’occuper de la partie infrastructure informatique dans le processus d’implémentation de SAP. Comme j’étais indépendant, j’en ai profité pour mettre en place une entité juridique, ce qui était relativement simple et rapide en Angleterre. C’est ainsi que Systonomy a commencé, à Londres.

 

Que fait Systonomy aujourd’hui?

On est spécialisé dans la qualité du génie logiciel et on s’adresse à toutes les entreprises qui développent du logiciel ou pour lesquelles les systèmes d’information jouent un rôle critique. Le concept de qualité est complexe, mais si je devais le définir en trois mots, ça serait « better, faster and cheaper ». C’est à dire obtenir le meilleur produit, le plus vite possible, au juste prix, sachant qu’en général, améliorer une de ces trois variables implique généralement faire des concessions sur les deux autres. Donc tout le jeu consiste à trouver l’optimum. Il est aussi important de souligner qu’il s’agit de faire de la qualité pour les bénéfices que ca apporte, en termes économiques, en profits. Pour cela, on se base sur la méthode Six Sigma, sur laquelle j’ai fais beaucoup de recherches pour définir notre propre cadre méthodologique et l’appliquer au logiciel.

 

 

A qui se dirigent tes services?

En conséquence nous avons 4 axes de développement: Le 1er axe inclut des projets d’amélioration du processus de développement pour des grandes compagnies qui utilisent la méthode Six Sigma partout sauf dans le logiciel, ou qui appliquent d’autres méthodologies au logiciel mais n’en sont pas vraiment satisfaites. En fait, ils ont du mal à montrer quantitativement un retour sur investissements de leur actions d’amélioration. Le 2ème axe c’est le soutien des startups et PME dans leurs efforts de développements et d’innovation. Notre 3ème axe ce sont les gouvernements dans des pays émergents qui cherchent à créer des pôles de compétences et d’innovation. Et notre 4ème axe c’est la recherche et développement, notamment sur tout ce qui est génie logiciel et plus particulièrement sur l’application des approches empiriques et expérimentales au génie logiciel.

 

Comment appliques-tu la méthode Six Sigma aux startups et PMEs?

En général ce sont des investisseurs en capital-risque qui nous contactent, par exemple quand une startup s’apprête à lever des fonds. Ils nous demandent alors de conduire un audit technologique de la startup. Il faut préciser que dans notre cas le terme « startup » inclut aussi des nouvelles structures au sein de grosses entreprises comme, SAP, Siemens ou Orange qui commencent quelque chose de nouveau et innovant. Dans un premier temps, notre analyse couvre non seulement l’aspect technologique mais aussi leur positionnement dans le marché et le modèle économique. Dans un deuxième temps, on propose un plan d’actions, et souvent ils nous demandent de les aider pour l’implémenter. Dans ce cas on opère des changements par la base, c’est à dire qu’on entame un dialogue avec les ingénieurs afin de les armer avec des outils de compréhension, d’apprentissage, et de résolution de problèmes très puissants. Une fois qu’on a complété ce travail, on s’attaque à la partie business, ce qui nous amène à travailler avec d’autres départements (marketing, etc.). Notre boulot consiste en beaucoup d’éducation et d’une certaine façon c’est un changement culturel que l’on fait.

 

Il semble qu’aujourd’hui l’accent soit plutôt mis sur la rapidité de développement et la simplicité d’utilisation plutôt que les risques et la variabilité. Comment cela t’affecte t’il ?

La méthode Six Sigma permet deux choses. Premièrement, elle permet d’améliorer un système existant (cela comprend processus de développement ou produit (logiciel ou un système d’information). Deuxièmement, elle permet de concevoir un système de façon à ce que par conception il ait le minimum de défauts. Cela pousse les gens à remonter au vrai problème et redéfinir leurs solutions de façon plus innovante. Six Sigma et plus exactement DFSS (Design For Six Sigma) est donc aussi une méthode qui permet de systématiser l’innovation.

 

Ceci dit on va à contre courant, et on le sait. Notre proposition met effectivement l’accent sur des concepts qui ne sont pas à la mode et c’est une des difficultés que l’on rencontre. En réalité ce qu’on propose c’est une rigueur de la pensée qui n’invalide nécessairement les paradigmes actuels. Pour donner un exemple, si quelqu’un décide de faire du développement « test-driven », la question est « Pourquoi? ». Il se peut que ce soit une bonne chose, mais notre but avec Six Sigma et de comprendre la vraie raison de cette action, et peut être de trouver des solutions plus efficaces et ne pas faire que suivre l’effet de mode. Si donc l’objectif du « test-driven » est de valider une idée, il faut savoir qu’il y’a d’autres techniques, telles que : travailler directement avec l’utilisateur, étude ethnographique, prototypage, simulation, etc. Le fait de comprendre la raison et la cause racine du problème  t’ouvre d’autres horizons.

 

Notre approche se veut donc scientifique (plus exactement empirique et expérimentale), c’est à dire que tu te poses les bonnes questions jusqu’ à arriver à la racine du problème. Une fois le vrai problème identifié, tu essayes de voir quels sont les facteurs qui l’influent et à partir de là, la solution devient beaucoup plus évidente. Ensuite tu implémentes la solution tout en mesurant pour voir si ca t’aide à résoudre ton problème ou non. Donc dans le principe notre approche n’est pas contradictoire avec des paradigmes actuels tels que le développement agile ou autre, sauf que l’on ne vient pas avec des solutions préétablies.

 

Quelles sont les difficultés auxquels tu fais face dans le processus de développement de l’entreprise?

En Europe on a réussit à se positionner comme l’un des leaders. Malgré cela, notre plus gros challenge c’est le recrutement dans la mesure où il nous faut des gens qui soient capables de parler à tous les niveaux, du senior management aux ingénieurs informaticiens très techniques. On est souvent amené à remettre en cause la façon de faire les choses et cela peut toucher certaines sensibilités, donc il faut des gens qui soient capable de manœuvrer dans ce contexte. Former quelqu’un pour qu’il soit vraiment bien et vive les concepts requière pratiquement 5 ans de formation.

 

Quels sont tes projets pour les prochaines années?

Faire progresser l’ingénierie informatique en créant le métier de software économiste qui prendrait en compte les dimensions techniques, scientifiques, et économiques.

 

Un dernier conseil pour nos amis entrepreneurs?

Savoir bien s’entourer. Au début je me suis beaucoup appuyé sur des gens que je pensais connaître. Ce fut une erreur. Travailler avec des gens que tu as connus dans un contexte de grande entreprise ne veut pas dire que ces gens puissent travailler dans un contexte entrepreneurial.

 

Merci également à Alex pour l’interview et la rédaction de l’article

 

Elle était au dernier Apéro Entrepreneurs: Christelle de Gluten Free Delices

Lors de l’Apéro Entrepreneurs de Septembre, on a eu l’opportunité de rencontrer et d’échanger avec Christelle Coulin, créatrice de Gluten Free Delices

 

Quelques mots pour te présenter (parcours professionnel, arrivée sur Londres)

 

Je vis à Londres depuis 11 ans maintenant, Je viens de Cannes dans le sud de la France. Comme beaucoup de Français, j’avais initialement prévue de rester 1 an mais j’ai tellement aimée les opportunités apportées par cette ville que j’ai décidée d’y rester.

 

J’ai commencée par travailler pour le service clientèle d’Eurostar, à l’époque basé dans la station de Waterloo et maintenant relocalisé dans la gare de St Pancras. Apres un an de service pour cette compagnie, j’ai fait la demande pour passer à mi-temps, pour me consacrer à des études d’architecture d’intérieur. J’ai acquis le diplôme après 3 ans. Mais à l’époque déjà, cette belle réussite ne me suffisait toujours pas, je voulais déjà créer ma propre société.

 

 

Depuis quand travailles-tu sur Gluten Free Delices. Pourquoi ce projet ?

 

Il y a un peu plus de 2 ans, je voulais me lancer dans la création d’une crêperie sur Londres,  j’étais même partie sur la Bretagne pour faire une formation. J’avais étudié le marché et calculé le coût de lancement d’une entreprise sur Londres, mais aussi pour la location d’un local. Je suis descendue dans la rue et j’ai commencée à interroger des passants dans le quartier choisie pour monter ma crêperie. J’ai distribuée des formulaires avec un ami à moi et avons récoltés plus de 200 réponses. Au cours du dépouillement je me suis rendue compte qu’un large nombre de gens avaient répondus qu’ils aimaient les crêpes mais qu’ils ne pouvaient pas en manger parce qu’ils étaient allergiques au gluten !

 

Inconsciente de ce problème, je me suis mise à faire d’avantage de recherches sur le domaine du gluten, les symptômes amenés par cette protéine que l’on trouve dans le blé, les dangers que sa consommation engendrait si les gens intolérants en mangeaient constamment.

 

J’ai aussi comparé les produits présents sur le marché à cette époque et me suis rendue compte que des améliorations pouvaient être apportées à ce marché, peu appétissant, automatiquement relié à une condition médicale, pauvre en variété et goût, triste à voir à cause de son emballage. Je me suis dit que les gens allergiques ou intolérants au gluten avaient autant le droit d’apprécier de bons gâteaux sans gluten que ceux fait à base de blé.

 

Quelle est la clientèle que tu cibles ?

 

Initialement je pensais concentrer mon activité pour les gens essentiellement allergiques ou intolérants au gluten.

 

Cependant avec la popularité de mes produits, mon entreprise se voient se développer vers des gens qui  sont juste friands de produits frais, fait de façon artisanal et sans additifs. Il existe de nos jours, de plus en plus de personnes qui pour des raisons diététiques, souhaitent seulement se concentrer sur un régime sans farine.

 

Cette façon de développer ma clientèle me convient pour le moment car de ne me concentrer que sur une population exclusivement « celiac » (ndlr : personne intolérante ou allergique au gluten) me coûterait trop cher en test laboratoire. Pour le moment, je garantie à mes clients que toutes mes créations sont à base de produits sans gluten, cependant je ne peux pas garantir qu’il n y ait eu aucune contamination croisée chez mon fournisseur de matières premières.

 

Est-il couteux d’acheter des produits gluten free?

 

Gluten Free Delices est une compagnie qui est spécialisée dans la confection de gâteaux sans blé ni avoine, et fais de façon artisanale, sans additives, ni  conservateurs. Je crée des gâteaux délicieux uniquement fait à base des produits de haute qualité.

 

Mes gâteaux sont crées et cuits en petits lots, et fais à base de fruits frais quand ceux-ci sont disponibles, avec des œufs fermiers et du chocolat luxurieux noir sans gluten. Très soigneusement confectionnés, consciente d’un éventuel contact avec de la farine ou de l’avoine provenant de n’importe quels autres aliments, Je respecte les règles d’hygiène et de loi de la contamination croisée.

 

Je remplace la farine avec des farines de substituts comme celle sans gluten, sarrasin, de riz, semoule de mais, de la farine d’amandes pilées, et l’utilisation de noix. Ces farines, substituées à la farine traditionnelle sont onéreux. Donc je suis aussi obligée de répercuter cet effet sur certains des prix appliqués. Un prix qui est aussi justifié par rapport à la façon et le temps passés à faire mes cakes.

 

Qu’est-ce qui fait l’originalité des services que tu proposes?

 

Je voulais mettre sur le marché un nouveau type de produits sans gluten. Consciente de ce qui existait déjà, je voulais apporter un air de nouveauté, un aspect plus contemporain à la gamme déjà proposée. Je voulais aussi faire comprendre aux gens que ces gâteaux n’ont pas un goût différent des gâteaux traditionnels et que, selon s’ils sont ou pas intolérants au gluten, il était dans leur intérêt de manger des produits sans gluten. Habituellement, les gens sont un peu retissant à essayer des aliments sans gluten, car ils associent ces produits à une condition médicale. Ils ne prennent pas en considération les avantages que les aliments sans gluten peuvent leur apporter, même quand ils ne souffrent pas des maux associés au blé et la farine.

 

Du point de vue marketing, Gluten Free Delices a aussi contracté Laurent Compagnon (http://stageandportrait.com/Home.html), un très talentueux photographe professionnel français, pour prendre des photos de nos produits, qui sont maintenant affichés sur Facebook et sur mon site web Gluten Free delices. On tenait à utiliser les services d’un photographe professionnel pour prendre des photos de nos gâteaux. Laurent, est très consciencieux dans son travail, très professionnel, et il sait exactement comment traduire la beauté et les différentes saveurs de nos gâteaux à travers son travail. Les photographies prises peuvent  amener la curiosité auprès des gens qui ne les ont jamais goûtés.

 

Nous portons aussi beaucoup d’attention à l’image du produit par rapport à l’emballage proposé, nous le voulons visuellement plaisant et 100% recyclable aussi, ce  qui est une des éthiques les plus importantes de ma société.

 

 

 

 

Comment communiques-tu sur ton projet?

 

Je conseillerais à n’importe quelles personnes qui souhaitent monter son entreprise d’avoir son site internet et aussi d’utiliser les sites sociaux comme Facebook, Twitter et LinkedIn. C’est ce que j’ai fais en attendant que mon site soit prêt. C’était une façon pour moi de tester mon marché et de préparer mes clients potentiels à ce qu’ils trouveraient à travers mon site.

 

Il y a 5 mois de ca j’ai crée une page d’entreprise sur Facebook, et cela m’a permis de réunir un groupe qui aime mes produits, les ayant goutés ou pas, basé sur le concept de l’entreprise seulement. J’ai déjà près de 450 personnes qui y ont adhérés.

 

J’ai aussi découvert les Apéros Entrepreneurs, crée par Loïc Dumas. Des entrepreneurs Français se réunissent dans un bar, afin de faire du Networking, entre eux dans une ambiance chaleureuse. A certain de ces apéro j’ai eue l’opportunité d’amener quelque uns de mes gâteaux pour les faire connaître à ces entrepreneurs. J’ai obtenus de bons compliments et des retours favorables sur leurs saveurs.

 

Enfin, depuis le 28 mai, j’ai un stand sur le marché artisanal de Kingston. C’est un événement qui me permet d’amener une reconnaissance de mes produits dans un endroit bien défini de Londres.

 

Quelles sont tes ambitions et stratégies à moyen terme ? Et long terme si tu y as déjà réfléchi

 

Ma compagnie est toujours relativement récente et on travaillent toujours beaucoup sur la reconnaissance de mes produits et marque. Jusqu’à maintenant, mon modèle économique était basé sur une tendance qu’on appelle ici « try advertising. » Les rencontres Apéro Entrepreneurs sont un exemple parfait pour mettre cette tendance en pratique: Elle se caractérise généralement par un rassemblement où les gens échangent idées, inspirations, et où je peux faire gouter mes cakes. Comme tout nouveau produit introduit sur le marché, il est bon de faire goûter avant même d’espérer les vendre.

 

C’est seulement depuis le mois de Septembre et encore plus en allant vers la fin de l’année que j’espère une meilleure reconnaissance de ma marque. J’espère que par ce biais que plus de ventes en découleront.

 

Dans un futur proche, j’espère être en mesure de recruter et aussi de développer d’avantage mes produits pour les gens qui souffrent de la maladie de cœliaque. La technologie des tests contre le gluten continue à se développer et les récents progrès signifie que les tests sont de plus en plus sensibles. J’aurai besoin de suivre la méthode d’analyse recommandée, approuvé par le Comité du Codex sur les méthodes d’analyse et d’échantillonnage (CCMAS). Cela signifie qu’à un moment donné, je vais avoir à produire à une plus grande échelle et à déménager dans une cuisine industrielle. Je voudrais que l’entreprise soit florissante en Angleterre, mais aussi dans certains autres pays Européens. J’aimerais donc que la marque Gluten Free Délices soit  reconnue internationalement.

 

Qui sait? … Je voudrais continuer à être heureuse à développer tous types de gâteaux sans gluten, afin de rendre les gens allergiques ou pas au gluten, satisfait de ce qu’ils mangent.

 

Quelles difficultés as-tu rencontrées pour t installer ?

 

Je dirais que ca dépend de l’individu. Personnellement, n’ayant jamais eue à monter de société, j’ai eue à gérer tout les différents aspects qu’une création d’entreprise peut couvrir comme la législation, la fiscalité, le marketing,  la protection du logo, les assurances, etc. J’ai trouvé que tout ce qui était lié à la comptabilité d’entreprise serait juste impossible pour moi à gérer, donc j’ai fait appel à un comptable.

 

Ensuite de monter une entreprise seule demande beaucoup de motivation, de courage et de bon vouloir! Heureusement que j’ai eue le soutien de beaucoup de mes amis qui m’ont poussés à continuer à monter le projet.

 

Et pour finir tes conseils pour les entrepreneurs français en GB

 

Je conseillerais aux entrepreneurs Français voulant s’installer en Angleterre de ne pas hésiter car c’est un pays qui apporte l’aide, la flexibilité et l’enthousiasme nécessaire pour nos produits que la France n’apporterait pas.

 

Elle croit en nos capacités et embrasse nos originalités et notre culture. J’ai moi même fait appel à des mentors appartenant à Business Link. C’est aussi un site bien utile si tout comme moi vous n’avez aucune notion pour monter une entreprise.

 

Il est aussi important de se faire le plus de connexion possible à travers des événements networking. Ils sont très courant à Londres.

 

Conseilles-tu les Apéros Entrepreneurs, des idées pour améliorer le concept ?

 

Oui sans aucun doute, l’Apéro Entrepreneurs de Loïc est constitué de gens simples qui cherchent à développer des idées, des concepts, le tout dans une ambiance très chaleureuse.

 

Je me suis fait beaucoup d’amis à travers ces rencontres, et aussi récoltée de précieuses inspirations qui m’ont aidées dans ma propre entreprise. Ca ma aussi amenée beaucoup plus de confiance à parler à des inconnus.

 

Je ne vois pas trop d’amélioration à amener, mais dans mon domaine, je dois dire que ce serait bien d’avoir plus de possibilités de faire déguster de nouveaux produits, de ce fait, partager et faire goûter les nouvelles créations sans pour autant faire de l’ombre au restaurateur qui accepte d’accueillir l’événement. La plupart du temps, le choix du lieu ne me permet pas de faire cela à cause de la compétition que je crée.

 

Cependant,  le concept de l’apéro m’aide d’autres façons, à travers les conseils pratiques de Loïc et des participants mais aussi les opportunités marketing que ces rencontres crées: comme le prochain article à paraitre dans Ici Londres et publié sur Frog Valley ! Donc un grand Merci pour tout ca !!

 

Des choses à ajouter

 

Venez me rencontrer chaque dernier samedi du mois sur le marché de Kingston ! Venez visiter la page Facebook de « Gluten Free Delices » et enfin le site Gluten Free Delices si vous êtes curieux et en quête de gâteaux délicieux !!

Salarié et entrepreneur, Loïc Dumas mène de front ses 2 vies !

Merci Business Booster pour cet article très sympa sur The Frog

 

FROG VALLEY, ou comment se créer un réseau dans la capitale anglaise

> Londres, un choix de destination ?

Je me suis retrouvé en Angleterre en 2005 et à Londres depuis 2006. J’avais décidé de suivre mon amie en Angleterre et de m’inscrire en Master à la Cass Business School, située au cœur de la City. En alternant avec un emploi dans une agence de notation anglaise me permettant de vivre, j’ai commencé peu à peu à me tourner vers l’entrepreneuriat et à développer un réseau.

 

> Quel a été le déclic pour entreprendre ?

Les parcours d’entrepreneurs m’ont toujours passionné. J’aime avoir l’opportunité de gérer ma vie le plus librement possible. L’entreprenariat me plait car il permet une certaine  flexibilité et apporte beaucoup d’opportunités.

Il n’existe pas d’écoles d’entrepreneurs à proprement parlé et c’est souvent en expérimentant que l’on va tirer certaines leçons. Néanmoins, il existe aux Etats Unis par exemple, des programmes d’études apprenant aux futurs entrepreneurs à gérer un business. Cela peut parfois se révéler payant. Des écoles en France et Angleterreexpérimentent des programmes qui rencontrent des succès divers.

> FROG VALLEY, quel est le concept ?

FROG VALLEY existe depuis tout juste 1 an. A l’origine, je souhaitais faire de la mise en relation entre des entrepreneurs français installés en France et des investisseurs anglais puis je me suis orienté vers la création de contenu car il me fallait tout d’abord un réseau.

J’organise notamment des ApéroEntrepreneurs dans la capitale anglaise. Les expériences et les cartes de visites s’échangent autour d’un concept qui a déjà porté ses fruits.

A long terme, je souhaite développer un incubateur pour les entreprises souhaitant se développer à Londres. Un incubateur est une structure qui permet à un projet naissant d’avoir toutes les cartes en main pour réussir. Cela peut passer par une aide financière, un coup de pouce pour trouver un lieu d’hébergement ou encore des conseils stratégiques en développement.

J’ai principalement réussi à me faire connaître grâce au bouche à oreille. Je préfère lecontact physique souvent plus payant et auquel je fais plus confiance aujourd’hui.

> L’atout gagnant : le réseau

En un plus d’1 an, j’ai réussi à développer un réseau intéressant à Londres. J’ai quelques fidèles à qui je peux faire appel pour lancer de futurs projets. LesApéroEntrepreneurs permettent des rencontres enrichissantes et un partage d’expériences non négligeable. De plus, je rédige des articles pour Ici Londres, le magazine des français implantés ici.

> Le dilemme vie privée vie professionnelle

Gérer vie professionnelle et vie privée n’est pas évident, comme nous le savons tous et j’ai la chance d’être bien entouré ! C’est toujours rassurant de savoir que des personnes ont tout de suite cru à mon projet et représentent des appuis solides sur lesquels je peux compter. Je me marie bientôt, j’ai donc établi des priorités me permettant de gérer les deux.

 

> Mon avenir je le vois…

Autour de trois ou quatre projets soutenus par un réseau étoffé de partenaires professionnels. Avec le projet d’incubateur d’entreprises, je serais amené à quitter mon emploi afin de me consacrer pleinement à ce que j’aime vraiment et ainsi mettre à profit mon réseau !

Sylvain Deleu, chapeau l’Artiste!

Sylvain Deleu est un des fidèles des Apéro Entrepreneurs à Londres ! Il nous fait le plaisir de répondre à une interview dans l’esprit de nos Apéros mi-pro mi-perso ! Bonjour Sylvain, peux-tu nous dire en quelques lignes quel est ton parcours ? Je suis né à Nouméa en Nouvelle Calédonie en 1974. Je suis arrivé à Londres en 1996 avec une seule idée en tête, comme beaucoup: gagner ma vie en tant que photographe. Puis, coup de chance après de nombreux refus, j’ai trouvé un emploi d’assistant dans un studio au Soho; c’était ma première année en tant que freelance, c’est là que tout a commencé pour moi ! Il s’en est suivi un long parcourt d’apprentissage, de sept ans exactement, en tant qu’assistant de photographes de mode, d’architecture, d’art, etc. tout autour du globe. Je reconnais maintenant, avec le recul, que ces années ont été cruciales pour mon développement personnel et professionnel. Aujourd’hui, j’ai quatre studios à Park Royal (www.parkroyalstudios.com) et depuis trois ans j’ai monté ma propre entreprise avec des investisseurs privés et je participe régulièrement à des expos, la plus récente étant à la National Portrait Gallery à Londres. Quelles sont tes spécialités et as-tu une clientèle particulière ? Je répète toujours à mes clients que je suis 50% artiste et 50% commercial. J’ai eu l’occasion de travailler sur plusieurs thématiques (Mode, Architecture, etc.) et chacun de mes client est différent: ça va du banquier de la City pour les portraits aux organisation Gouvernementales. J’ai travaillé avec beaucoup d’artistes et de galeries, notamment la Serpentine Gallery, Somerset house, Art Council et de grands peintres comme Gerhard Richter son des clients réguliers. Lire la suite

Portrait Yannick Roux: comment passer du métier de banquier d’affaires à entrepreneur puis analyste dans un fond de capital risque

Pour commencer, quelques mots sur ton parcours?

Ca fait 4 ans que je suis à Londres. Jai étudié à Milan à l’Université de Bocconi qui est un peu l’université incontournable dans la finance en Italie. J’ai passé ma dernière année d’université en échange au Babson College aux Etats-Unis près de Boston, qui est très réputé pour son programme dans l’entrepreneuriat. L’environnement est très cool et propice à la création d’entreprises.
J’ai tellement apprécié les études à Babson que je me suis dit que c’est ce que je voulais faire, créer ma startup et me donner à fond. Après Babson, je suis rentré à Milan pour finir mes études mais je ne voulais pas rester en Italie.

Et la banque d’investissement….

J’avais un intérêt pour la finance donc la ville par excellence en Europe, c’est Londres. J’ai fait un master à la LSE en finance et comptabilité, qui m’a permis ensuite de trouver un poste d’analyste en 2007 dans la division fusions & acquisitions pour une grande banque Australienne.

J’ai commencé ce rôle d’analyste sans savoir vraiment ce que c’était de bosser pour une banque d’affaires. Alors que tous ceux de mon université avaient déjà planifié bien leurs carrières avant la fin de leurs études. J’étais analyste spécialisé dans le secteur des transports. J’ai bien aimé la première année car j’ai beaucoup appris.

Apres un an et demi, je n’en pouvais plus et j’ai donc décidé d’arrêter après finalement deux ans. La charge de travail en fusions et acquisitions est vraiment importante et puis tu ne maitrises pas beaucoup ton travail car le client décide en définitive du rythme de travail et on peux t’appeler à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit pour finir un boulot.

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Stéphanie de RougeFrog, conseils avertis d’une reine du marketing (2ème partie)

Pourquoi avoir lancé RougeFrog, conseils en marketing destiné exclusivement aux startups?

Mon réseau s’épanouissait, mes expériences étant appréciées, j’ai perçue une forte demande de la part des entrepreneurs. Je devais alors sauter le pas et la fierté de créer sa propre société a conforté ma décision. Autre avantage, je dispose d’une grande flexibilité dans mon rythme de travail et le choix de mes clients, qu’ils soient à Londres, Stockholm, Paris ou Genève. De plus, les entreprises que je conseille et ai conseillées préalablement évoluent dans des secteurs très différents, tels que le web-design (BaseKit), le sport (Football Superstars) ou aussi bien la radio (Goom Radio), mais je reste ciblée start-up.

Occasionnellement, je participe à l’organisation d’événements comme je l’ai fait en début d’année avec Innovate100 ou en l’espace de 2 mois, il a fallu monter et manager une série de 15 événements à travers l’Europe, y compris à Tel Aviv.

Quand es-ce que ton travail commence? A quel stade de développement de l’entreprise?

Il n’y a pas réellement de règle. Je peux rejoindre une équipe en début de projet, de levée de fond, ou après 2-3 ans d’existence. Les besoins sont très variés et mon service à la carte semble s’adapter adéquatement. Parmi eux, BaseKit et PatientsKnowBest, deux anciens vainqueurs de la compétition startups Seedcamp dont je suis mentor depuis leur création, en 2007. BaseKit est un éditeur en ligne qui rend la création de sites web accessible à tous, sans avoir besoin de connaissances techniques ou de coding. Un outil idéal pour faire gagner du temps aux web-designers et qui permet également aux petites entreprises, étudiants ou passionnés de créer un site web en quelques clics et à moindre coût. Quant a PatientKnowBest, ce dernier a pour ambition d’améliorer les rapports médecins et patients, en leur facilitant l’accès à leurs dossiers médicaux via internet et leur permettant de communiquer librement en ligne. Ce service novateur très attendu par les malades et le corps médical permettra notamment un gain de temps et une diminution des erreurs de diagnostics en donnant d’avantage de visibilité et contrôle aux patients.
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Frog Valley a récemment rencontré Stéphanie de RougeFrog afin de nous dévoiler son parcours et partager avec les lecteurs ses conseils éclairés.

Peux-tu nous décrire ton parcours scolaire, professionnel et ce qui t’a amené à Londres

Après une enfance en Haute-Savoie, je me suis orientée sur un parcours international : deux années d’études en France, puis direction l’Ecosse, pour une licence en marketing mention administration des entreprises, complétée d’un retour en France pour un Master en marketing, suivi d’un stage en Australie au sein de la division vidéo de Warner Bros en 1999. Cette première expérience terrain a été très enrichissante. Elle m’a permis de participer au lancement du DVD sur le marché océanique, mais s’est surtout avérée être un véritable catalyseur pour ma carrière au sein des nouvelles technologies.

Première expérience en Angleterre chez BT

Après mon retour en France, l’esprit d’entreprendre et l’international me manquent et lors d’un forum européen je suis recrutée par BT pour rejoindre la division Nouvelles Technologies, à Londres. Londres s’avère un melting-pot européen de la dynamique d’entreprise où l’on ressent le monde en marche pour ma génération. Chez BT, de 2000 à 2004, je travaille sur des produits tels que le visiophone et la voix sur IP, qui s’inscrira dans un contexte de partenariat avec Yahoo ! Messenger, gravitant entre Londres et la Silicon Valley.

Ces années d’apprentissage au sein de grands groupes, tels que BT ou Warner m’ont permis d’acquérir une certaine discipline de travail. Néanmoins, après ces 4 années, je crains de ne voir mon goût pour la création et l’émanation se rigidifier sur les rails de l’administration globalisée. Devant ce trop peu de flexibilité, je quitte BT pour me tourner vers un tout autre challenge.

Skype, raconte-nous un peu ton expérience dans ce qui étais à l’époque une toute nouvelle start-up.

Apres BT, je cible les entreprises dynamiques de petites tailles, les start-ups. En Mai 2004, après plusieurs entretiens, je rejoins Skype. Le challenge s’annonce de taille. Une petite équipe de passionnés, pleine de talents, mais beaucoup de choses à créer en terme de marketing. La mise en place du plan et des outils marketing, l’incitation à télécharger le logiciel, crédibiliser le produit sur le net à une échelle planétaire, créer une expérience excitante et passionnante. Au sein du marketing, nous passons de 2 à 17 personnes en l’espace de 12 mois, avec un marketing accéléré afin de supporter une croissance hors du commun, avec le succès que l’on connait.

Ce que je retiens de cette fabuleuse expérience Skype, c’est le formidable esprit d’équipe et d’entreprendre qui régnait au sein de la société. Un projet, une aventure humaine, hors du commun. Nous étions tous avec passion au service du succès de cette startup. La réussite est rarement le fruit du hasard et l’engagement de chaque membres de Skype, des fondateurs aux collaborateurs, pourrait rentrer dans la légende des startups.

Après trois années fantastiques mais épuisantes, et la petite startup devenant un géant du net, je me devais de trouver de nouvelles motivations. Non sans regret, je quitte Skype pour faire un tour du monde en 5 mois et découvrir d’autres facettes du nouveau monde de l’entreprenariat, comme la Chine, l’Inde, le Japon. Durant ce périple, j’ai découvert qu’il existe un nombre croissant d’idées, de projets et de startups qui naissent sur des concepts novateurs différents de ceux connus aux US ou en Europe. Un monde où l’esprit d’entreprendre bouge encore plus vite qu’on pourrait le penser dans nos pays dits développés.

A mon retour, je repose mes bagages à Londres pour me lancer dans une tout autre aventure avec Joost, la plateforme Vidéo. Un produit et un challenge différents mais tout aussi formateurs, qui m’ont permis d’appréhender l’expérience « startup » sous d’autres angles. D’un demi-succès, j’en ai retiré le meilleur pour mieux rebondir.

Et pourquoi avoir choisi de poser tes valises dans cette ville?

Cette ville est comme un aimant. On a l’impression d’y passer brièvement, sans vraiment pouvoir en repartir. J’y ai posé mes valises le 1er Avril 2000 et dix ans, après, Londres a toujours autant à offrir. Elle attire par son dynamisme, son multiculturalisme où la notion d’entreprendre a une vraie signification. Tout comme les Etats-Unis, Londres laisse le droit tant à l’audace qu’à l’échec, une notion revisitée en France. Ici, la réussite est perçue positivement, contrairement à la France ou elle est parfois suspectée et pénalisée. On retrouve en fin de compte à Londres beaucoup de Français qui sont venus chercher cet état d’esprit.

La suite au prochaine épisode….

Update: Vous pouvez consulter un extrait de l’article sur le site d’Ici-Londres ou dans les nombreux points de distribution un peu partout dans Londres.