Sponsume, financement innovant de projets

Créée en 2010 par Grégory VincentSponsume est une plateforme innovante de financement de projets. Basée å Londres, Grégory souhaite élargir les domaines des projets financés et se développer en Europe.

 

Originaire du var, Grégory Vincent a un parcours scolaire exemplaire avec tout d‘abord un diplôme de Science-Po à Aix en Provence où il passera une année Erasmus à l’université de Durham. Convaincu par le système britannique, il enchainera avec un Master en politique à la très sélective London School of Economics et un doctorat en économie à la prestigieuse Oxford University, où il enseignera également. Grégory entame son parcours professionnel chez un gestionnaire de fonds et se spécialise dans les taux de change. Mais l’esprit de la City et une hiérarchie trop présente auront raison de lui. L’envie de bouleverser les fondements de la finance et le désir de se lancer dans un projet innovant le guideront vers Sponsume, plateforme de financement participatif de projets.

 

Sponsume est un site internet qui permet à des porteurs de projets de trouver les financements nécessaires venant de supporteurs en échange de récompenses en nature déterminées au préalable. A l’origine, la plateforme attirait essentiellement des réalisateurs de films indépendants et documentaires mais dorénavant des projets dans les domaines de la danse, théâtre, musique et même archéologie font appel à Sponsume. Signe de l’intérêt du public et d’une meilleure compréhension du système, des organisations telles que Team GB, Channel 4 mais aussi  le mouvement Occupy London financent certains de leurs projets sur Sponsume. Quand les banques sont frileuses pour prêter pour des projets artistiques, Sponsume, relayé par une campagne sur les réseaux sociaux permet de faire appel à un public de passionnés et non intéressés uniquement par le rendement financier.

 

 

Jusqu’à présent, 200 projets ont été financés sur la plateforme et cela s’accélère depuis Janvier. Mais Grégory ne compte pas s’arrêter là et souhaite multiplier les partenariats avec des institutions artistiques qui s’intéressent au financement participatif. Le développement dans d’autres régions est aussi sur la liste avec un site multilingue mais il s’agit d’un challenge de taille avec des barrières technologiques importantes.

 

www.sponsume.com

greg@sponsume.com

@sponsume

 

 
 

 

Vous pouvez trouver lire l’article également sur Ici Londres

Blueokapi, des vidéos pour tous

Créée en 2011 par Samy Adjemi et un autre associé, Blueokapi est une société spécialisée dans les vidéos pour entreprises. Basée au plein cœur de Shoreditch, Samy souhaite rendre ce service de plus en plus standardisé et toucher ainsi de nouvelles cibles.

 

Originaire de la région parisienne, Samy Adjemi a multiplié les expériences entrepreneuriales avec des succès divers. Après un diplôme en achat international obtenu en 2004, Samy fait immédiatement le grand saut en ouvra un restaurant espagnol à Montrouge. Après 1 an, le succès n’étant pas au rendez-vous, Samy renonce mais cet échec renforcera son envie de réussir. En 2005, il lance popmoi.com, une boutique en ligne de tableaux pop art. C’est en 2011, après avoir fait le tour du sujet, qu’il revend la société pour se rendre à Londres et démarrer son nouveau projet Blueokapi, avec un associé à Paris.

 

Blueokapi est spécialisée dans le montage vidéo pour les entreprises et les marques. Samy travaille étroitement avec les entreprises pour la réalisation du script, la production et le montage des vidéos. La majorité de ses clients sont essentiellement des commerces, restaurants, hôtels et une quantité grandissante de société de l’industrie du luxe. Les entreprises font appel aux services de Blueokapi pour la réalisation de vidéos promotionnelles ou alors annoncer des événements. Blueokapi cible aussi les startups avec des vidéos qui permettent d’expliquer le service de ces dernières. Samy a commencé à attirer de grands noms tels que Guerlain et GDF, qui lui font désormais confiance et d’autres contrats devraient être annoncés prochainement. Le succès s’explique par une offre transparente, avec un coût fixe de £490 pour un commerce et de £890 pour une entreprise. Pour les demandes spécifiques, un devis est établi au cas par cas. Autre atout important, la vidéo est l’avenir du web, permettant notamment un meilleur référencement sur internet.

 

La prochaine importante étape est de rendre ce service de plus en plus standardisé afin d’attirer une clientèle plus large et pas nécessairement accoutumé à ce type de communication.  Samy pense ainsi à recruter pour atteindre ses objectifs.

 

http://www.blueokapi.com

samy@blueokapi.com

@blueokapi

 

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NATHALIE GAVEAU / SHOPCADE – « 50 millions de produits et 23 000 marques en quelques mois »

Après la cession de Price Minister, la co-fondatrice du site, Nathalie Gaveau, s’est fixé un nouveau challenge dans l’univers si particulier et en constante évolution du Web 2.0. Partons à la rencontre de Shopcade et de sa CEO.

 

Nathalie Gaveau n’est pas vraiment du genre à se complaire dans ses habitudes. Une dizaine d’années de carrière, et quel chemin parcouru : diplômée d’HEC Paris, un bref passage en banque d’affaires, une première expérience réussie dans l’entreprenariat avec le lancement de Price Minister avec des copains de promotion, dont Pierre Kosciusko-Morizet. Enrichie de quelques années passées dans le monde des affaires en Asie (Hong Kong et Singapour), la jeune femme est de retour en Europe en 2010, suite à la cession du site de ventes en ligne (200 millions d’euros). Elle pose ses valises à Londres, bel et bien décidée à voler de ses propres ailes. Nathalie Gaveau, 36 ans, fondatrice de Shopcade revient pour nous sur son aventure entrepreneuriale.

 

Lepetitjournal.com – À l’ère des réseaux sociaux, pouvez-vous nous présenter Shopcade, comme un tweet, en 140 caractères ?

Nathalie Gaveau – Shopcade, c’est la nouvelle plateforme sociale pour le shopping. C’est comme si vous alliez faire des courses avec vos amis.

 

Comment ça marche ?

C’est vraiment comme si vous rentriez dans un mall avec vos amis où se côtoient, après seulement quelques mois, 50 millions de produits et 23 000 marques. Vous rejoignez « Shopcade » via sa page Facebook. Une fois l’application téléchargée, vous êtes face à votre espace. Dès lors, vous êtes libres d’acheter en ligne ou de faire des recommandations sur des produits. L’aspect ludique est que vous voyez les tendances de vos amis (musique, vêtements,…), ce qu’ils ont, ce qu’ils recommandent, et vice-versa. Il est également possible de faire des listes de souhaits pour un anniversaire, un mariage ou une naissance par exemple.

 

 

 

Pourquoi ce projet ? Quel a été le déclic ?

Un ensemble de choses. Pour beaucoup, mes années passées en Asie. Là bas, tout le monde ouvre des magasins. On y trouve des rues bien organisées, dans l’électronique, dans la mode, etc. De retour à Londres, j’ai pensé que c’était le moment de démarrer un nouveau business et de surfer sur la vague importante des réseaux sociaux.
Du social network au social shopping network donc… combien comptez vous d’utilisateurs aujourd’hui ?
Pour le moment, Shopcade est disponible en Grande Bretagne et aux Etats-Unis. Après le lancement en fin d’année dernière, une grosse opération marketing se prépare. Concernant les utilisateurs, nous sommes bien positionnés chez les plus de 35 ans. C’est une bonne chose, puisqu’ils ont le plus gros pouvoir d’achat… et cette catégorie ne cesse de grossir. Aussi, nous ciblons les moins de 35 ans, pour créer le buzz, pour le partage.

 

Pour l’heure, Shopcade est opérationnel en Grande Bretagne et aux Etats-Unis seulement. Pourquoi avoir choisi de démarrer sur les marchés anglo-saxons uniquement ?

Pour l’aspect international. Certes, la France est un marché clé en Europe pour le e-commerce. Mais, après mon aventure à l’étranger, j’ai préféré lancer directement ce projet sur ces marchés.

 

Comment envisagez vous le futur de Shopcade ?

Tout d’abord, il est important de le faire grossir sur les marchés principaux, de développer le produit. Nous sommes attentifs au retour de nos utilisateurs. Il s’agit d’un site web, il est donc essentiel de rester proche de nos clients, de comprendre ce qu’ils aiment. Nous faisons grandir le site avec nos propres utilisateurs en partie. Si nous arrivons à être suffisamment gros sur ces marchés, dès lors, nous serons prêts à nous déployer en France et sur un certain nombre de marchés jugés prioritaires. Shopcade, né peu après Price Minister, c’est aussi une envie de développer un modèle simple à adapter.

 

A maintes reprises, vous évoquez Price Minister. En quoi cette expérience vous a aidé dans votre nouvelle aventure ?

Sur la façon de structurer la nouvelle société, sur l’importance d’avoir une équipe avec des compétences variées et qui travaille bien. De plus, certains actionnaires de Price Minister m’ont suivi. J’ai fait l’apprentissage de ce qui a marché ou pas. Avoir une expérience positive par le passé est toujours un plus. C’était une aventure fantastique. Mais, je me suis questionnée sur la façon d’avoir un modèle plus international et comment aller plus vite. Price Minister a pris des années. C’est pour cela que j’utilise aujourd’hui les réseaux sociaux. Facebook a un tel potentiel d’accélération.

 

Quels conseils donneriez-vous à certains de nos lecteurs qui hésitent à se lancer ?

Ne pas se lancer sur un coup de tête. Les bases : réfléchir au projet, au modèle économique, savoir sur quels types de revenus comptés. N’hésitez pas à faire des tests avec des clients potentiels, pour voir si l’idée est viable. Je ne crois pas qu’il faille un long business plan. Il est essentiel de confronter son idée à la réalité, de demander à des gens s’ils utiliseraient, s’ils achèteraient le service. A ce propos, il existe un courant de pensée Line Startup, développée dans la Sillicon Valley sur le développement produit. Il inclut le retour client, le plus tôt possible dans le processus. Une façon de potentiellement diminuer l’échec. Autre étape : trouver une équipe. Se lancer seul n’est pas forcément une bonne idée. Il faut miser sur la complémentarité des compétences. Si on est plutôt technique, il faut un vendeur. Si on est un très bon vendeur, il faut des gens pour aider à monter le projet. Mon conseil, c’est vraiment d’être vigilant sur la manière dont l’on structure le projet. Aussi, il ne faut pas que les entrepreneurs partent en se disant qu’ils ne vont pas arriver à obtenir le coup de pouce financier nécessaire. Pas mal de moyens de trouver des fonds se développent aujourd’hui.

 

Lire la suite de l’interview de Nathalie Gaveau sur Lepetitjournal.com

Mailjet, envoi d’emails en masse sans prise de tête

Créée en août 2010 par Wilfried Durand et trois autres associés, Mailjet est une société Nantaise spécialisée dans l’envoi d‘emails transactionnels et de newsletters. Avec la filiale britannique basée à Newham, Wilfried souhaite faire de 2012 l’année de la croissance en Europe et continuer à améliorer les solutions proposées.

 

Originaire de Nantes, Wilfried Durand a un parcours essentiellement technique avec un DUT Services et réseaux de communication effectué à Laval ainsi qu’un Master en ingénierie des médias obtenu à l’université de Toulon. Après les études, il décide de rejoindre à plein temps l’équipe d’Emob, donnant suite à une collaboration qui a commencé lors de ses études. En tant que développeur et chef de projets, une mission lui donnera l’opportunité de participer à la création d’une première entreprise, Weecast, société de l’internet dans l’e-commerce. C’est en 2010 que l’idée de Mailjet lui vient avec 3 autres associés et prendra forme réellement début 2011 avec le début de la commercialisation.

 

 

 

Mailjet est une solution dans le ‘cloud’ qui permet à une entreprise d’envoyer ses emails promotionnels et transactionnels de manière très simple et en grande quantité, jusqu’à plusieurs millions par mois. Mailjet propose différents forfaits à prix concurrentiels et dégressifs selon le nombre d’emails envoyés par mois. Il existe aussi une offre gratuite pour les jeunes entreprises ou pour celles qui utilisent de manière modérée les emails. Mailjet a plusieurs atouts par rapport à ses compétiteurs. Déjà la société propose une solution de qualité qui n’a rien à envier aux entreprises du secteur, le support technique répond rapidement aux questions des utilisateurs et utilise leurs commentaires pour constamment améliorer les solutions. Autre avantage, la technologie est développée en interne ce qui leur permet d’améliorer leur compétitivité et le produit plus efficacement. Ces qualités ont permis d’attirer des entreprises de tailles importantes et la croissance est à l ‘appel.

Avec un siège social bientôt relocalisé à Paris, l’entreprise est en cours de développement en Espagne et Allemagne avant d’aller conquérir pourquoi par le marché outre Atlantique. 2012 sera aussi marquée par l’amélioration des solutions proposées et des procédés au sein de l’entreprise. Wilfried a donc du pain sur la planche mais l’avenir semble prometteur.

 

Twitter: @Mailjet

Page Facebook

Nota Bene, le design graphique sur-mesure

Créée en 2011 par Natacha Bourguet, Nota Bene accompagne les entreprises dans leur communication visuelle. Basée à Fulham, elle souhaite faire de 2012 l’année de la stabilité et continuer à diversifier les projets.

 

Originaire de Paris, Natacha Bourguet a un parcours atypique avec une formation commerciale en école de commerce/DESS, et artistique suivie au collège Saint Martins à Londres. Après 2 ans passés dans une agence de communication parisienne, la carrière de Natacha démarre réellement lorsqu’elle décroche un poste chez Publicis comme chargée de clientèle, qu’elle occupera pendant 6 ans. En 2006, sa carrière se dirige vers le sud de la France où elle accepte un poste de chargée de communication pour le complexe du circuit Paul Ricard et l’Hôtel du Castellet*****. Ayant des envies de création d’entreprises dans le design, elle prend l’opportunité de s’associer avec un graphiste pendant deux ans avant de se lancer elle-même en arrivant sur Londres.

 

Forte de ses compétences commerciales et artistiques, Natacha lance, ainsi, en 2011 sa propre entreprise de communication visuelle. Ses compétences graphiques sont principalement axées sur l’édition, l’identité visuelle ainsi que le web. Ses clients sont avant tout des petites et moyennes entreprises, ainsi que des startups. Son expérience chez Publicis joue en sa faveur car elle lui apporte une approche plus opérationnelle et réflexive. En peu de temps, Natacha a convaincu des entreprises comme Lotus cars pour sa campagne française web et le festival Photomed pour la création de tous les supports de communication. Ses projets lui permettent de développer son réseau et pouvoir ainsi convertir des contacts en clients. Londres est une source d’inspiration pour Natacha grâce à l’accès privilégié et facilité à la culture dans la capitale. Elle apprécie également de travailler avec des startups car cela lui permet d’avoir une approche plus globale sur leur communication visuelle.

 

En 2012, Natacha souhaite développer l’activité de Nota Bene en fidélisant ses clients et continuer à diversifier les projets. L’objectif est toujours le même, de pouvoir agir comme force de proposition.

 

Loïc

 

http://www.notabene-nb.com/

natachabourguet@gmail.com

 

Vous pouvez aussi retrouver l’article sur le site d’Ici Londres

Thousand Suns, innovation et design dans l’énergie solaire

Créée en Septembre 2009 par Jean Viry-Babel, Thousand Suns propose une gamme de produits à la fois innovant et design, générant de l’électricité à partir de l’énergie solaire. Basée à Farringdon, la société est en plein développement notamment dans les nouveaux marchés émergents.

 

Originaire de Nancy, Jean Viry-Babel suit un DEA en Communication qu’il complétera plus tard avec un MBA de l’université de Dallas. Son parcours professionnel est avant tout technique avec des expériences diverses en tant que consultant en technologie pour Publicis ou en modélisation de processus pour SAP. Arrivé à Londres en 2001, son parcours d’entrepreneur débute lorsque Jean rejoint Resolver en 2006, une startup basée dans le quartier de Farringdon. Ce poste lui permettra de rencontrer ses futurs associés chez Thousand Suns. C’est lors d’un voyage d’affaires à Singapore que l’aventure démarre après le rachat d’un brevet sur la concentration optique qui était inapplicable à Londres.

 

En Juillet 2009, l’équipe se lance dans la conception d’un générateur portatif d’électricité à partir de l’énergie solaire. Le financement nécessaire a été apporté par des investisseurs individuels et sera suivi en Décembre 2010 d’une autre levée de fonds. Thousand Suns souhaite se démarquer en créant un produit à la fois très design et fonctionnel. La stratégie est également de toucher un public large en offrant une gamme de trois produits : Solarpod Go, Solarpod et Solarpod Pro. C’est en Juillet 2011 que sortent de production les premiers Solarpods pour les premières commandes. Et le succès ne s’est pas fait attendre car en Septembre dernier, la société dégageait ses premiers bénéfices. Les plus grosses distributions se font aux Japon, Afrique du Sud, Australie, France, suivi du Maghreb. Autre particularité qu’il faut féliciter, tous les employés de l’usine de production en Alsace font parti d’un Centre d’Aide par le Travail qui accueille des personnes handicapés mentales.

 

Pour surfer sur cette réussite, la société va officialiser l’ouverture d’une représentation commerciale à Hong Kong et d’une nouvelle usine à Shenzhen, complémentant le bureau commercial qui se trouve en Chine. Thousand Suns est donc ouvert à de belles perspectives prometteuses.

 

Loïc Dumas

 

http://www.thousandsuns.com/
https://twitter.com/mysolarnews

Boudoir Privé, la Beauty Box à l’état pur

Lancé en Août dernier par Thérèse M’Boungoubaya, Boudoir Privé est un nouveau concept qui permet de recevoir chaque mois une Beauty Box, composée de produits cosmétiques haut de gamme. Basée dans le sud est de Londres, l’entreprise se développe rapidement et de nouvelles perspectives s’ouvrent dans ce marché novateur. Née à Grenoble, de

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parents pharmaciens, Thérèse entreprend des études en école de commerce à Reims après deux ans passés en classe préparatoire. Elle se spécialise dans le domaine des achats, qui se révèlera important dans le projet qu’elle développe actuellement. Forte d’une expérience dans des entreprises telles que Clarins et Sanofi Aventis, c’est dans cette dernière que le projet de Boudoir Privé mûrit. Elle pose ses valises à Londres en Novembre 2010 pour se consacrer exclusivement à ce projet et cela porte ses fruits car Boudoir Privé est lancé officiellement en Août 2011. Le concept de Boudoir Privé est plutôt simple mais très dans l’air du temps. Pour un abonnement de 10 pounds (+ £2,95 de frais de port), Boudoir Privé expédie chaque mois une Beauty Box composée de 5 ou 6 miniatures et échantillons de produits cosmétiques. Thérèse et son équipe ont choisi de proposer un mélange de marques à la fois de niche mais aussi grand public mais toujours haut de gamme. Boudoir Privé se démarque ainsi de ses concurrents en offrant des produits toujours de grande qualité et un abonnement sans engagement dans le temps. Les produits proposés sont regroupés dans six catégories bien distinctes : Skin care, body care, hair care, make up, fragrance et lifestyle. Autre atout à ne pas négliger, Boudoir Privé bénéficie de la touche Française qui est toujours hautement considérée dans le milieu des cosmétiques et autres produits de beauté.   Boudoir Privé continue son développement avec l’ouverture récente d’une boutique en ligne où il est désormais possible d’acheter les produits des marques partenaires. Et ce n’est pas fini, de belles choses arrivent pour 2012, notamment pour personnaliser davantage l’offre proposée.   Jeu concours: Boudoir Privé offre 1 Beauty Box aux 3 personnes les plus rapides à envoyer un email à loic at frogvalley.net (sujet: Boudoir Privé)   Update: Voici la liste des gagnant(e)s du jeu concours : Laurence Clement Shamina Peerboccus Christophe Lutard   Merci à tous pour votre participation

Gluten Free Delices, de savoureux gâteaux sans gluten

Lancée par Christelle Coulin, Gluten Free Delices est une nouvelle société, spécialisée dans la confection de gâteaux sans gluten. Avec son enthousiasme, elle espère convaincre le plus grand nombre de gourmands, même les plus sceptiques.

 

Originaire de Cannes, Christelle décide de venir à Londres en 2000 initialement pour un an, elle n’est toujours pas repartie. Elle profite de cette période pour obtenir un diplôme d’architecte d’intérieur et un poste à Eurostar, qu’elle occupe toujours à mi-temps. C’est en travaillant sur l’ouverture d’une crêperie à Londres qu’elle prend conscience du taux important de personnes allergiques ou intolérantes au gluten. Elle décide de s’informer d’avantage et d’étudier le marché des produits sans gluten. Le faible choix et la pauvreté en goût l’encouragent à se lancer dans ce marché et de proposer des produits à la fois savoureux et variés.

 

C’est ainsi que depuis près d’un an Christelle élargie sa gamme de gâteaux et autres friandises sans gluten. Et cela semble plaire bien au-delà des personnes intolérantes, qui sont pourtant sa cible première. C’est certainement la méthode de fabrication artisanale qui attire les gens, c’est-à-dire l’utilisation de produits frais, sans additifs et sans conservateurs. Christelle a aussi apportée une attention toute particulière à l’emballage et qui est bien évidemment 100% recyclable. La stratégie de Christelle passe beaucoup par les réseaux sociaux afin d’obtenir la reconnaissance de sa marque du plus grand nombre. Et cela semble fonctionner car les retours sont positifs et encourageants pour la suite de l’aventure.

 

 

A moyen terme, Christelle souhaite développer son entreprise grâce aux livraisons en entreprise et dans les cafés londoniens. Elle pense également recruter pour pouvoir tenir la cadence et satisfaire la demande sans perdre en qualité. Christelle a beaucoup d’idées et un dynamisme communicatif qui l’aideront à mener à bien tout ses projets.

 

On vous souhaite une bonne dégustation….

 

www.glutenfreedelices.co.uk
www.facebook.com/glutenfreedelices   

 

Vous pouvez aussi lire ici l’article sur le site d’Ici Londres

 

 

Jeu concours: Christelle nous fait la gentillesse d’offrir 3 gâteaux aux trois premier(e)s à envoyer un email à loic @ frogvalley.net (sujet: Gluten Free Delices).  First come First served

 

 

Elle était au dernier Apéro Entrepreneurs: Anne-Laure de Et Voilà ! weddings

On a décidé de reprendre notre série d’articles sur une entreprise présente lors du dernier Apéro Entrepreneurs et en ce mois d’Août le sujet est particulièrement d’actualité pour un des membres de Frog Valley…

 

Ce mois-ci, on fait la connaissance de Anne-Laure qui a lancé Et Voilà ! weddings, qui est un service d’accompagnement pour l’organisation des mariages.

 

Quelques mots pour te présenter (parcours professionnel, arrivée sur Londres)?

Je suis Lilloise, diplômée de l’ESSEC. Pendant mes études j’organisais les soirées étudiantes et autres sorties et activités sur le campus, et c’est de là que m’est venu l’envie de travailler dans l’évènementiel. 

Je suis arrivée à Londres il y a bientôt 4 ans. Ma première expérience chez les British a été d’aider une agence de party planners dans l’organisation d’évènements dans le sud de la France. C’était une agence très haut de gamme et j’ai travaillé sur des évènements complètement dingues, des mariages de 3 jours à Monaco et des anniversaires sur les plages de St Jean Cap-Ferrat avec les Gipsy Kings ! 
Il y a ensuite eu la crise et les clients de l’agence ont coupé leurs budgets « fêtes ». Mais j’ai bien rebondi puisque j’ai rejoint Louis Vuitton où j’ai organisé les évènements clients dans tout le UK. Des Christmas parties pour les clients jusqu’aux présentations de collections, j’ai appris à faire des castings de mannequins et surtout j’ai beaucoup appris sur l’identité visuelle et le respect de lignes directives dictées par l’univers du luxe. J’ai ensuite été embauchée chez NetJets, une compagnie américaine de « time share » de jets privés. Pour eux j’ai organisé des évènements de tout genre : d’un shooting en Ecosse à une partie de tennis avec Rafael Nadal à Barcelone pour les clients de l’entreprise, chaque évènement était différent.

Après ces expériences très diverses j’ai eu envie de me lancer pour faire ce dont j’avais vraiment envie : des mariages. C’est comme ça qu’est né  Et Voilà !.

 

Depuis quand travailles-tu sur Et Voilà ? Pourquoi ce projet?

En commençant à travailler dans l’évènementiel j’ai toujours imaginé que je créerais un jour mon agence. Je ne savais pas dans quoi je me spécialiserais, bien que la coordination de mariage était un possible assez récurrent. J’ai fait mon expérience, tout en définissant mon projet. Mon premier poste à Londres, qui m’a été offert parce que l’agence avait besoin d’une française pour pouvoir communiquer efficacement avec ses prestataires, m’a mis sur le chemin. Le projet a évolué, s’est défini de plus en plus, jusqu’au jour où je me suis sentie prête, où la motivation et l’envie ont été assez fortes pour passer outre toutes les craintes.

 

 

Quel est ton métier exactement, quels services proposes-tu?

Mon métier est de coordonner (un mariage), de faciliter (la recherche de prestataires, la réflexion sur le déroulement de la journée), et d’être source d’idées (pour les animations, la décoration, le thème, les save the date,…).

Je propose des services modulables en fonction des besoins des futurs mariés. Du simple coup de pouce pour bien démarrer dans les préparatifs à la coordination complète du mariage, j’adapte le service Et Voilà aux besoins réels des fiancés.

 

 

Qu’est-ce qui fait l’originalité des services que tu proposes?*

L’idée directrices derrière Et Voilà est de proposer aux futurs mariés de Londres d’avoir leur wedding planner française près de chez eux.

 

Avant Et Voilà, les mariés avaient 2 options :

– Prendre un wedding planner en France, et communiquer par mail, téléphone ou skype… pas toujours facile d’expliquer la couleur souhaitée pour le faire part par téléphone.

– Prendre un wedding planner Anglais à Londres, qui est forcément moins familier des traditions françaises et qui aura davantage de mal à communiquer avec les prestataires locaux.

 

Avec Et Voilà, les futurs mariés n’ont plus besoin de choisir, ils ont leur wedding planner française à Londres, qui peut les rencontrer chez eux après le boulot, les emmener chez l’imprimeur le week-end, conseiller la mariée sur les meilleures boutiques de robes de mariées à Londres, tout en partageant leurs goûts, connaissant leurs traditions, et étant capable de communiquer efficacement avec tous leurs prestataires !

 

Es-tu spécialisée dans une région ou est-ce que tu connais toute la France sur le bout des doigts ?

Ni l’un ni l’autre. J’ai développé un réseau de partenaires en France, qui m’ouvrent leurs carnets d’adresses. Par exemple, si un couple de futurs mariés me contacte pour organiser leur mariage dans le sud-ouest, j’appelle ma partenaire à Toulouse qui a une grande connaissance des prestataires de la région et m’aide dans la sélection que je vais proposer aux mariés en fonction de leurs souhaits. Ainsi, les prestataires que je n’ai jamais utilisé moi-même me sont recommandés et ont été testés et approuvés par un professionnel de confiance.

 

Quel est le modèle économique? forfait ou commissions?

J’ai des prestations pour lesquelles j’ai établi des forfaits, et la prestation de coordination complète est sur devis. Chez les wedding planners il y a deux écoles : les agences qui se rémunèrent au pourcentage et les agences qui se rémunèrent sur devis. Je trouve que le budget d’un mariage n’est pas forcément à lui seul révélateur de la complexité à l’organiser, c’est pourquoi j’ai choisi de travailler sur devis. Entre un centre de table à 30 euros et un centre de table à 300 euros, la charge de travail n’est pas 10 fois plus élevée. Par contre entre un mariage civil à la mairie et une cérémonie religieuse ou laïque il y a une vraie différence en termes de préparation.

 

Dans quelles régions de France as-tu le plus de demandes?

Si je compte  j’’ai davantage de demandes pour la côte méditerranéenne et le sud-ouest, mais ça ne se limite vraiment pas à ces régions. J’ai récemment eu des demandes pour la Bretagne et la Corse par exemple.

 

Comment communiques-tu sur ton projet?

J’essaie de favoriser le bouche à oreille via des concours sur Facebook par exemple. J’ai également contacté quelques magasines et blogs de Français à Londres qui ont très gentiment proposé de faire paraitre des articles sur Et Voilà ! 😉 J’essaie de faire fonctionner les réseaux également, comme mon réseau d’Alumni à Londres. Enfin je fais un peu de lien sponsorisé pour être trouvée facilement sur les recherches Google. J’ai encore du pain sur la planche et plein de média de communication que je n’ai pas encore eu le temps d’explorer ! Mais j’ai bon espoir que petit à petit l’info atteigne tous les futurs mariés de Londres désireux de se marier en France !

 

As-tu déjà reçu des demandes particulières / originales?

Pas vraiment, mais j’ai eu des demandes inattendues, par exemple des Français habitant en France souhaitant se marier à Londres. Dans mon plan de communication je n’avais pas du tout pensé à ça, et pourtant pourquoi pas !

 

Quelle est ton ambition et stratégie à moyen terme? Et long terme si tu y as déjà réfléchi?

Oui j’y ai déjà réfléchi… ou plutôt rêvé ! Mais une chose à la fois. Pour l’instant mon objectif et de faire croitre l’agence doucement mais surement. Après, si tout fonctionne, je me lancerai de plus gros challenges.

 

Quelles difficultés as-tu rencontré pour t’installer?

Je n’ai pas vraiment rencontré de difficultés. Et Voilà est une société de service, et en tant que telle elle ne requiert pas d’investissements lourds ou même d’espace. A part mon site internet, mes différents supports de communication, mon téléphone, mon ordinateur, je n’ai pas vraiment de frais. J’avoue que c’est un avantage considérable pour se lancer, c’est une pression en moins.

 

Et pour finir, tes conseils pour les entrepreneurs français en GB?

Les apéros entrepreneurs, c’est tous les premiers jeudi du mois !

 

Conseilles-tu les Apéro Entrepreneurs? Des idées pour améliorer le concept?

Tout à fait !  On s’échange les bons plans pour imprimer son papier à en-tête, des contacts pour la compta, la création d’un site Internet etc.  C’est comme pour les mariages, on peut créer son entreprise tout seul, mais on gagne en temps et en qualité en étant aidés, et c’est cette aide qu’apportent les réseaux tels que celui de l’apéro entrepreneurs.

 

Des choses à ajouter?

Merci Loïc? 😉

 

 

Concours photo

Futurs mariés, participez au concours photo organisé par Et Voilà ! pour gagner une séance photo en amoureux à Londres.

Pour participer, envoyez votre photo de vous deux préférée (contact@etvoila-weddings.com) en indiquant vos prénoms, la date et le lieu de votre mariage. Et Voilà publiera votre photo sur sa page Facebook, la photo qui remporte le plus de “like” gagne une séance photo de 1 heure avec Astrid Templier.

Dépêchez vous, le concours ne dure que 3 semaines !