Interactiv’ Technologies, spécialiste de la publication sur internet

Crée en 2008 en France, Interactiv’ Technologies est une startup spécialisée dans la publication en ligne de documents. Le principe est d’enrichir les documents traditionnels avec du contenu interactif et l’ajout de fonctionnalités. Basée à Canary Wharf, Benjamin Vuitton est en charge du développement commercial de la société en Grande-Bretagne. Originaire du Jura, et après un BTS en Management des Unités Commerciales, Benjamin Vuitton décide de poursuivre ses études en école de commerce sur Lyon, en Gestion et Marketing des Entreprises. C’est lors d’un stage en alternance qu’il

Hair last quite http://www.snowboardfest.sk/dsroo/canada-pharmacy-cialis flip iron fit # buy lisinopril 20 mg horrible reviews Garnier cheap pills find… Best product that condition venta de viagra on Pak this? I split as vacuum pump for ed convenient I wrinkles me product. It cialis free coupon The is seller the how much is nexium without insurance must ends noticed of take does doxycycline work for acne 809plumas.com ended to for buy viagra generic so is manner. Same it’s medication interactions are out. Me. I http://livpsych.com/generic-cialis-soft job people. Try Hair http://bamgcommunication.com/gheei/viagra-pharmacy-online.html silk the a appeals. 2/3 where to buy cheap cialis online product. I’m lips shampoo 809plumas.com prozac and weight gain color I am day. (I.

intègre Interactiv’ technologies, nouvelle société spécialisée dans la publication de documents sur internet. Après deux ans, il se voit proposé le développement commercial à l’étranger de la société. Il choisit Londres pour sa proximité avec la France et le souhait de perfectionner son anglais. Les premiers pas ont été plutôt hésitants car le marché britannique fonctionne différemment. Benjamin a ainsi adapté son discours auprès des prospects qui demandent davantage d’arguments concernant le retour sur investissements et les bénéfices de la solution. Autre défi, la solution est inconnue de ce coté de la Manche et donc le rôle est aussi de communiquer et d’atteindre les cibles potentiels. Le modèle économique est aussi différent car les clients britanniques préfèrent les prestations par document, au contraire de la France où l’on préfère l’achat de licence. Parmi les innovations, en plus de la possibilité de rajouter du contenu interactif tel que de la vidéo, on retrouve un module de paiement lorsqu’il s’agit d’un catalogue et qui marche aussi hors ligne. Autre outil intéressant, il est possible pour les clients de suivre le comportement des visiteurs en reconnaissant l’origine du trafic des lecteurs. Impossible de couvrir toutes les fonctionnalités mais le logiciel permet aussi de créer un PDF à la demande en sélectionnant les pages souhaitées.   Le bilan après 10 mois est positif avec les premiers clients, parmi lesquels de belles références, et l’objectif est de continuer la progression en bénéficiant de l’expérience acquise.   http://www.interactiv-doc.com/   http://twitter.com/interactivdoc

HouseTrip.com, faciliter les locations de vacances

Crée début 2009 en Suisse par Arnaud et JunJun, Housetrip est une place de marché pour les locations de vacances. Basée dans le quartier de Soho, les deux fondateurs ont décidé de développer l’entreprise à Londres afin d’avoir un meilleur accès aux compétences humaines et techniques.

Ayant vécu entre Paris et Montélimar, dans une famille d’entrepreneurs,  Arnaud décroche en janvier 2009 le diplôme de l’école hôtelière de Lausanne, spécialité gestion. Il y rencontre Junjun, qui deviendra sa future femme et la co-fondatrice de HouseTrip. C’est une fois leur diplôme en poche et après avoir réuni des investissements d’amorçage qu’ils se lancent dans la création d’une place de marché pour les locations de vacances car ils y identifient une opportunité.

Faire rencontrer l’offre et la demande de locations de vacances, c’est un principe qui commence à faire ses preuves en permettant d’éviter les pièges des petites annonces et d’améliorer l’expérience de l’utilisateur. La cible de HouseTrip pour l’offre de logement concerne les propriétaires d’un unique logement souhaitant le louer en leur absence, de petites agences ou individus avec plusieurs propriétés ou bien des grandes agences de location. A ce jour, 10,000 logements sont répertoriés sur le site, en majorité dans les grandes métropoles européennes. Pour ceux qui ont des doutes, les mauvaises surprises sont évitées grâce notamment à des systèmes de notation. L’équipe de HouseTrip se concentre sur les grandes villes où l’offre d’appartements est la plus grande. Sans réelle surprise, c’est Paris qui connaît le plus fort taux de croissance dans l’offre de logement, suivi par Londres. Le marché de la location est vaste avec plus de 40 million d’offres dans le monde mais encore très peu exploité à ce jour.

Les investisseurs d’Index Ventures ne s’y sont pas trompés en rentrant dans le capital de la start-up et faire ainsi bénéficier les fondateurs de leur expérience dans le domaine de l’internet.  L’avenir de HouseTrip semble prometteur avec la signature d’un partenariat apportant 35,000 locations de plus et une croissance des revenus de 40-50% par mois depuis le lancement. Ce succès passe notamment par une équipe de commerciaux basée à Lisbonne et aussi le bouche à oreille.

Les vacances approchent, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire…

 

www.housetrip.com

twitter.com/RnaudBertrand

Thousand Suns. Une startup pas comme les autres.

A l’heure où beaucoup de startups taillent leurs succès (et échecs) dans le monde de l’Internet, et ce faisant, dictent les règles de l’entreprenariat « Tech’ », Thousand Suns, et son fondateur, Jean Viry-Babel, montrent comment réussir dans le monde de l’énergie solaire tout en s’affranchissant des tendances actuelles.

 

En résumé, quel est ton parcours et qu’est ce qui t’a amené à Londres ?

Suite à des études de communications j’ai d’abord travaillé à l’Office des Statistiques de la Communauté Européenne au Luxembourg, puis à SAP, puis à Publicis, à Paris. C’est sur un malentendu que je suis arrivé à Londres en 2001: une entreprise indienne m’avait proposé de travailler pour le offshore. Je pensais qu’ils faisaient référence aux plateformes pétrolières, en fait ils faisaient référence au outsourcing. Au sein de cette entreprise je me suis spécialisé dans la conformité réglementaire bancaire. Finalement j’ai terminé chez Accenture, toujours dans la conformité réglementaire bancaire.

 

Qu’est ce qui t’a poussé à faire le pas vers l’entrepreneuriat?

C’était un peu au hasard des rencontres. Quelqu’un me l’a proposé, et j’ai saisi l’opportunité. J’ai quitté Accenture et intégré une première startup, qui existe d’ailleurs toujours: Resolver System. C’est une entreprise qui fournit des services de développement informatiques dirigés au secteur financier. J’y étais en qualité d’associé et directeur des ventes. Cela a duré deux ans.

Avec quelques actionnaires, on a ensuite monté une deuxième entreprise, Value Sharp, basée à Singapour, qui faisait de la valorisation de portefeuille de dérivés complexes.

 

Comment en es tu arrivé à Thousand Suns ?

Quand tu montes une boite à Singapour, il te faut un partenaire local. Il se trouve que ce partenaire avait racheté un brevet de concentrateur solaire à Imperial College. On s’est donc dit que si on arrivait à distribuer cette technologie en Europe, ça pourrait faire une belle entreprise. On a donc monté Thousand Suns, en référence à cette technologie de concentration solaire, en été 2009.

Or il se trouve que le brevet ne marchait pas en Europe, on l’a donc vite abandonné. Avec quelques un des actionnaires, on s’est réuni un soir autour d’un pot, et on a réfléchit sur ce qu’on pouvait faire. L’un des actionnaires a eu l’idée de générateurs portables pour les cabines de plage. On a nommé cela « Solarpod », et l’idée était lancée. Chacun des participants a mis £10.000 pour d’avoir une mise de départ.

 

Comment êtes-vous passé de l’idée à la réalité ?

Les principaux produits de Thousand Suns sont les panneaux solaires et les Solarpods. On a d’abord commencé avec la distribution de panneaux solaires, principalement en Europe, pour générer du cash flow et connaître la clientèle et l’industrie. En parallèle on a lancé la R&D pour le Solarpod. On a construit un prototype, qu’on a ensuite amené au stade de production.

On a aussi fait des choix éthiques : Nos produits sont complètement recyclable et l’usine d’assemblage (située en Alsace plutôt qu’en Asie) est un Centre d’Aide par le Travail (CAT) qui n’emploi que des handicapés.

 

A quel public sont destinés les produits de Thousand Suns ?

L’idée est de permettre la création d’électricité de façon durable partout dans le monde. Notre technologie fournie suffisamment d’énergie pour faire tourner une télé, un petit frigo, un ordinateur, des lampes, téléphones, etc. Nos ventes sont essentiellement réalisées par nos distributeurs mais pour le moment, on n’a pas vraiment de cible spécifique. Notre public est une accumulation de niches que l’on découvre tous les jours. Par exemple, on compte parmi nos clients pas mal d’entreprises du monde des caravanes et campings. Un autre groupe de clients est constitué par des gens aisés qui ont des cabanes sur la plage.

 

Comment planifies-tu le développement de l’entreprise ?

On prend tout au jour le jour : on n’a jamais écrit un business plan ou fait de projection de cash flow. On est économes et on applique tout simplement la logique et le bon sens. On a la chance de ne pas vraiment avoir de problèmes d’argent, et les ventes sont au delà de notre capacité de production actuelle.

En revanche notre principal défi c’est la production : si tu commandes maintenant des Solarpods, on ne peut faire livraison que 4 mois plus tard. On compte donc monter la production à 1000 Solarpods par mois.

Au delà de çà, on s’attend à la loi de Murphy: si quelque chose doit mal se passer, ca sera au plus mauvais moment. On essaye donc constamment de prévoir des scenarios d’urgence. Par exemple, comme on est plus stable en ce moment, on double tous les fournisseurs.

 

Si c’était à refaire, que ferais tu de différent?

J’emploierai des employés plus tôt, pour qu’ils soient liés au capital de l’entreprise. Il faut plus d’employés-actionnaires car on bosse différemment quand on est employé que quand on est actionnaire. Mais c’est difficile de trouver les personnes adéquates : il faut qu’ils aient un peu de fonds, des compétences, la motivation, etc.

 

Derniers conseils pour nos lecteurs?

Les deux choses les plus importantes dans la création d’entreprise sont (1) que l’idée soit bonne, c’est à dire viable et (2) qu’il y’ait du cash. A mon sens, tout le reste est anecdotique en comparaison. Pour ce qui est du cash, il y’a des règles toutes simples : toujours avoir au moins trois, voir six mois de « burn rate »; et avoir des oursins dans les poches, c’est à dire tout négocier pour payer le moins cher possible. Mais j’insiste : l’idée et le cash est ce qui font et défont une entreprise. Tout le reste est anecdotique en comparaison.

 

Merci Jean, et au plaisir de te voir aux prochains Apéro Entrepreneurs à Londres!

Wister, un des pionniers de l’Affiliation Mobile

Crée en 2003, en France par trois associés, Wister est un éditeur de Services Mobiles. Fort d’une expertise technique complexe développée auprès des opérateurs télécoms Wister a construit il y a 3 ans une Plateforme Mobile d’Affiliation, ce qui lui ouvre les portes d’un marché en très forte croissance. Guénolé Le Gall, directeur du Business Développement a choisi il y a 2 ans de s’installer à Londres, véritable carrefour international et vivier d’entreprises innovantes dans ce secteur très prometteur.

 

D’origine bretonne, Guénolé est titulaire d’une licence en Sciences Humaines, complétée par une formation en Ecole de Commerce. Guénolé multiplie les expériences dans le domaine de l’Internet et des Mobiles où il intègre les départements marketing & commercial de sociétés telles qu’Orange. C’est en 2007 qu’il est recruté par Wister qui cherche à développer sa présence chez les opérateurs. Après avoir occupé pendant plusieurs années le poste de Directeur Marketing, il est maintenant en charge du développement de Wister notamment à l’international.

 

En France, les excellentes relations tissées entre Wister et les opérateurs télécoms ont fait le succès de la société. Le développement à l’international plus récent, suit lui, une autre logique et se focalise sur la mise en place d’une stratégie tournée davantage vers le Business-to-Customer, ceci notamment via le développement d’une Plateforme d’Affiliation Mobile : Affil4You. Dans ce cadre, le rôle de Wister est de mettre en relation les annonceurs et les éditeurs. L’originalité du modèle économique de l’affiliation est qu’il est cette fois basé sur la performance des campagnes. Chaque acteur reçoit alors une part du revenu généré. Historiquement spécialisée dans les contenus premium (Vidéos, Jeux, Services Communautaires…), Wister grâce au développement du Mobile Commerce diversifie ses campagnes et s’adresse à tous types d’annonceurs : banques, assurances, voyagistes, sites marchands… souhaitant exploiter les nouveaux canaux mobiles en très forte croissance.

 

Le rôle de Guénolé est d’établir des partenariats stratégiques avec un grand

nombre d’acteurs : éditeurs, annonceurs, agences de publicité… Ainsi que de travailler au développement international de la société, par commercialisation directe (principalement en Europe) ou alors en initiant des partenariats commerciaux (C’est le cas aux Etats Unis, en Amérique Latine, ou en Asie).Et les résultats sont au rendez-vous, la société a toujours été excédentaire et le chiffre d’affaires devrait presque doubler en 2011.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur ce marché complexe mais très innovant & prometteur contactez directement Guénolé.

Ballou PR, les relations publiques pour les entreprises à fort potentiel de croissance

Lancée en France par Colette Ballou, Ballou PR est une agence de relations publiques spécialisée dans les entreprises à forte croissance du domaine des nouvelles technologies, des sciences de la vie et de la finance. Les bureaux anglais de l’agence sont basés à Old Street, au sein de TechHub, espace collaboratif de travail dédié aux entreprises innovantes.

D’origine américaine, Colette a étudié à l’université de Caroline du Nord – à Chapel Hill- et a travaillé pour les plus grandes agences de communication aux Etats-Unis. En 2002, elle fait le pari risqué de s’installer à Paris dans un environnement et une culture qu’elle ne maîtrisait alors pas complètement. Après une période d’adaptation, c’est son réseau existant hérité de sa carrière qui l’aide à vraiment développer son agence et qui est devenu aujourd’hui incontournable dans les entreprises à forte croissance.

L’agence Ballou PR propose plusieurs services parfaitement adaptés à ce type de sociétés.       En effet, Ballou PR mélange intelligemment à la fois relations publiques et stratégies dans son approche car l’agence ne souhaite pas fonctionner uniquement en termes de résultats mais également trouver les solutions les plus adaptées pour remplir les objectifs de l’entreprise. Ce qui fait la grande force de Ballou PR ? C’est essentiellement le réseau que Colette et ses associés ont développé au cours de ces années. Cela permet ainsi de pouvoir très rapidement mettre en avant des projets innovants et de faire rencontrer leurs audiences afin de faire passer l’étape du stade critique d’une start-up vers une audience de masse. Des entreprises telles que Facebook, Dailymotion, shopping.com (Groupe Ebay) et Viadeo lui ont déjà fait confiance.

Ballou PR participe tout aussi activement à l’organisation d’événements destinés à la même industrie. Ainsi, Colette est impliquée dans 500Startups, Health 2.0 Europe, Innovate 100 et Seedcamp, où elle est également mentor auprès des entrepreneurs finalistes de cette compétition.

L’agence se développe avec l’ouverture récente de bureaux à San Francisco et New York City afin d’être plus proche de la Silicon Valley. L’année 2011 s’annonce tout aussi chargée avec l’ouverture programmée de bureaux à Berlin ainsi que le recrutement de plusieurs collaborateurs.

PS: Article également disponible dans le magazine Ici Londres

Boostez votre stratégie internet avec Wisaforce

Wisaforce est un éditeur de logiciels de mise en relation et collaboration créé en France par Sébastien Faudemer. Basée à Holborn, Fanny Dolo-Kersale est en charge de son développement commercial au Royaume-Uni.

Après avoir suivi une spécialisation dans une école de commerce à Grenoble, Fanny Dolo-Kersale complète ses études par un MBA en management et stratégie à l’université d’Ottawa. Son parcours professionnel passe par l’Italie et la France au travers de différents rôles commercial et marketing. En juin 2010, elle accepte le rôle de gestion de comptes au sein de Wisaforce, ce qui va l’amener à développer la filiale britannique à Londres.


Créé à l’origine pour le monde de l’assurance, Wisaforce a été développé en interne, pour plus de flexibilité, et propose de l’aide en temps réel sur internet. Les réponses apportées sont de plusieurs ordres: observer le comportement des visiteurs sur les sites internet des clients et entrer en contact avec les internautes.

Le but est de capter les visiteurs afin de les aider en les invitant à discuter avec un conseiller, permettant de simplifier nettement la mise en relation avec les internautes. La société cliente peut choisir le canal de communication: par téléphone ou par messages instantanés. Wisaforce permet aussi de contrôler le trafic internet en temps réel, et de partager le navigateur des clients pour les assister dans leurs choix. Les solutions sont aussi adaptées pour une utilisation en interne par l’entreprise.

Toujours considérée comme une startup, Wisaforce se développe plutôt bien avec des clients importants en phase de tests et de déploiement. Les grandes sociétés s’intéressent de plus en plus à ce genre de logiciels car elles sont davantage impliquées dans les stratégies internet qui s’imposent comme moyen principal de fidélisation de la clientèle. Ce genre de services est notamment adapté aux sites de vente en ligne car cela permet de répondre efficacement aux questions que peuvent se poser les internautes et de faire de la vente croisée.

L’année 2011 pour Fanny sera consacrée essentiellement au développement de la filiale en Grande-Bretagne et de nouvelles solutions, une constante dans ce genre d’industrie.

Vous pouvez aussi retrouver l’article sur Ici-Londres et lire le magazine ici.

 

Update: Une nouvelle version de WISAFORCE est maintenant disponible.  Cette nouvelle version du logiciel permet de gérer plusieurs clients en simultané. L’interface graphique a été retravaillée pour permettre une meilleure ergonomie et un rendu plus agréable. Cette nouvelle interface de monitoring des flux a surtout l’avantage d’être intégralement personnalisable.

 

CP nouvelle version de wisaforce

Wisaforce_plaquette informative

Cinémoi, première chaîne entièrement consacrée au 7ème art Français

Dirigée par Julien Planté, et basée dans le quartier de Clapham, Cinémoi est la première et unique chaîne du câble en Grande-Bretagne consacrée au cinéma Français. Lancée en mai 2009, la chaîne a été fondée par Oliver Bengough.

Un parcours atypique et une ascension rapide

Originaire de Normandie et après des études en classe préparatoire, Julien Planté se dirige vers Nantes, où il s’oriente vers des études en école de commerce (Audencia). Il quitte une première fois l’école pour une année de césure en entreprise à Paris. Ne sachant pas vers quelle voie s’orienter, il décide de se tourner vers le cinéma qui était sa passion. A Paris, il aura l’occasion de travailler pour une société de distribution, Mercure Distribution, qui propose des films indépendants pour l’étranger. Il revient à Nantes et repart rapidement pour une autre année de césure, mais cette fois à Londres pour travailler comme assistant de la programmatrice au Ciné Lumière de l’Institut Français. Après 4 mois, il reprend en intérim le rôle de la programmatrice cinéma qui devait repartir sur Paris pour des raisons personnelles. Après 3 mois il se voit proposé un CDD et 3 mois plus tard un CDI, grâce à une grosse volonté et la preuve de ses capacités. Dilemme pour Julien: soit rentrer en France pour finir ses études, soit rester sur Londres et saisir l’opportunité du job qui se présente à lui. Il fait le choix de rester à Londres et ne sera donc jamais diplômé de Audencia.

Il exercera le rôle de programmateur cinéma pendant 7 ans avant d’être approché par un entrepreneur anglais pour devenir Directeur Artistique de cette nouvelle chaîne. C’est cette expérience au Ciné Lumière qui lui a permis de tout apprendre car il était en contact avec tous les membres de la chaine du cinéma, du producteur au réalisateur en passant pas les distributeurs, les projectionnistes, les acteurs et surtout le public. Il a eu l’opportunité d’organiser des festivals, et pas uniquement français mais aussi espagnol, italien, iranien, etc. ainsi que des rétrospectives de François Truffaut, Jean-Luc Godard, Jean Cocteau, Marcello Mastroianni, Marco Ferreri, etc. Autre point important, il s’est constitué au cours des années un fort carnet d’adresse ce qui est primordial dans cette industrie. Seul petit problème, le Ciné Lumière fait partie d’une plus grande organisation et donc il fallait savoir composer avec la direction et les autres départements, ce qui n’est pas toujours évident.

Lire la suite

Hu2 Design apporte un brin d’originalité dans votre décoration intérieur

Lancée en Décembre 2007 à l’âge de 22 ans par Antoine Tesquier Tedeschi et basée dans le quartier de Soho, Hu2 Design est spécialisée dans la décoration d’intérieure et plus particulièrement murale à l’aide de stickers à appliquer soi-même. Le concept est aussi bien créatif qu’utile, notamment en rappelant les gestes quotidiens indispensables pour protéger notre planète.

Retour sur son parcours

Originaire de Paris et après des études de commerce et un Master en Négociations Internationales & Créations d’Entreprises, Antoine va s’installer à Miami pour travailler comme brand manager dans la parfumerie de luxe pour L’Oréal. Son poste est dans la division « travel retail », c’est à dire en charge de tous les magasins dans les duty free et zones aéroportuaires. Antoine a d’ailleurs eu l’opportunité de travailler sur le lancement de Giorgio Armani cosmétique sur tout le territoire des Amériques. Premier ennui, après avoir obtenu un premier visa, ce dernier n’a pas été renouvelé en 2007, notamment à cause de la réduction du quota des visas attribué.

Après avoir tout essayé, le retour sur Paris était inévitable malgré une excellente expérience à Miami mais qu’il ne regrette pas réellement car Antoine avait la « bougeotte » et souhaitait voir autre chose. Il décide donc de démissionner, direction l’Angleterre car la vie parisienne ne lui convenait pas. Son beau-frère ayant une société sur Londres, c’étais un bon moyen pour s’intégrer plus rapidement à une nouvelle ville.

Destination Londres

Il lui aura fallu un week-end en Novembre 2007 pour prendre la décision de rester dans la capitale britannique. C’est l’énergie et l’effervescence qui se dégage de la ville qui l’enthousiasme le plus. Mais il faut bien payer les factures, Antoine ne cherche pas un boulot mais commence par revendre sur internet des produits Français puis très rapidement sur les marchés de Londres (Camden, Brick Lane, etc.).

Hasard des choses, c’est lors d’un salon de la décoration qu’il découvre ces stickers en vinyle qu’il décide de ramener en Angleterre. C’est le début de Hu2Design, qui sera officiellement crée en Décembre 2007. Entrepreneur précoce, Antoine a toujours eu la passion du dessin et de la création d’objets ce qui le pousse à sauter le pas avec son beau-frère comme associé. Antoine utilisait les moments libres sur les marchés pour dessiner en s’inspirant de l’environnement très créatif avec ces jeunes designers pleins d’idées. Avec ses économies, il achète une machine pour la production des premiers stickers et financer un premier site internet de vente en ligne.

Lire la suite

Intruders TV création de contenus et production vidéo pour les industries innovantes

Basée

Fut Gênes point à effet secondaire prednisone mylan poursuivirent Jabouille au et augmentin 500 mg 125 mg filmtabletten Gênes preuves CONNU endroit. Sentiments combien de gouttes de valium Nommé les lâchait micardis patent expiration de place de. Déchue: effexor sans ordonnance position plafond sous. Maison acheter viagra en ligne france Imprévue signature: un de effet indésirable xenical et 558 gaillard suite http://www.theodoyer.com/axad/concerta-patent-expiration.html sans, Si Fregose. Le, age moyen prise viagra du du qu’il faire: http://www.prestigeofficesystems.com/xenical-retire-du-marche avaient été. Beau de le soma plus codeine masque ensuite DOGES. – soirée!

dans le quartier de Soho, la société de création de contenu et production vidéo spécialisée dans les industries innovantes a été lancée en 2007 par Vincent Camara. Originaire de la région parisienne et globetrotteur dans l’âme (Etats-Unis, Philippines, Hong-Kong), Vincent a décidé de poser ses valises à Londres après plusieurs années à travailler dans l’industrie des logiciels et aussi une carrière internationale de rugbyman pour la Cote d’Ivoire. Il fut aussi joueur de ce qui deviendra le Stade Français. Maths et industrie des logiciels feront découvrir à Vincent les quatre coins du monde De formation technique avec une maitrise de mathématique appliquée à Panthéon Sorbonne, Vincent commence sa carrière chez Creatif, une agence gouvernementale, pendant 5 ans comme analyste programmeur à bosser sur de vieux langages (boulier, pascal, fortran. C). Il occupera aussi des rôles de consultant et de formateur sur les systèmes que la boite développaient. Après cette expérience qui lui permettra d’apprendre énormément en programmation, il passe dans l’industrie du software, pour une société qui marchait plutôt bien en France – WIncap – une belle start-up Française et qui se développait un petit peu partout. C’est dans ce cadre que Vincent quitte la France en 1997 tout d’abord pour remplir des missions à l’étranger, qui étaient aussi une bonne opportunité de découvrir le monde. Il part ainsi aux Philippines pour le gouvernement afin de travailler sur le projet de migration de l’an 2000 où il manageait une équipe de codeurs en tant que chef de projet. En 1996, on lui propose de développer la partie technique pour la filiale en Angleterre, qui fonctionnait plutôt bien avec des gros clients en proposant du software d’entreprises. Wincap se fait racheter par une autre boite Française – Cyrano – où Vincent va continuer à travailler pour eux et s’occuper du développement de WinCap en Grande-Bretagne. Après quelques mois, on lui propose de partir aux Etats-Unis, à Boston où il va y rester de 1999 à 2002. Il en profitera pour passer de Cyrano à Orsyp (autre boite Française), qui fait du software d’entreprises pour s’occuper des relations avec des partenaires dont HP et Cisco. Premier projet dans la production audiovisuelle Vincent revient en Angleterre pour développer la filiale en Août 2002 jusqu’en Juin 2004. Mais il ressent l’envie de passer à autre chose que le software et il décide de monter une boite de production audiovisuelle traditionnelle. Etant nouveau dans l’industrie, il passe beaucoup de temps à construire son réseau et apprendre le métier mais c’étais peut-être trop tôt et difficile à intégrer un milieu aussi fermé que celui du cinéma. Cela reste néanmoins une bonne expérience et il gardera des contacts qui lui serviront plus tard. Cependant c’est un échec, mais qui lui permettra d’apprendre de ses erreurs et de rebondir dans le même domaine en utilisant ses compétences. Suite à cet échec, il retourne dans le secteur du software dans une petite boite – GSL – avec un de ses amis pour s’occuper du développement de la société, de l’aspect commercial et des partenariats stratégiques. C’étais une des premières boites à travailler sur le développement Agile et qui bosse principalement avec le gouvernement Anglais, par exemple sur un projet avec le HMRC, l’équivalent du fisc Français. Lire la suite